Les sites de don en ligne

Qu’est-ce qu’un site de don en ligne ?

Le web solidaire

Notre utilisation d’internet n’est pas neutre. Chacun de nos clics pour naviguer d’une page à une autre, les recherches que nous effectuons ou la gestion de nos messageries font aujourd’hui partie d’une économie à grande échelle. Un web solidaire s’est développé autour de pratiques qui visent à redistribuer les gains. C’est une forme de don, un don engagé. L’un des grands dispositifs du web solidaire est le moteur de recherche solidaire. Ecosia, Lilo, Zutopie ou Ecogine pour n’en citer que quelques-uns, reversent une partie des revenus publicitaires générés par des millions de clics de recherches quotidiennes à des associations caritatives. Une autre pratique, l’e-mail solidaire, propose d’intégrer dans nos e-mail une signature publicitaire dont les bénéfices seront reversés à une association. Car la publicité est bien la monnaie qui circule sur la toile. Elle profite à quelques-uns seulement, se partage parfois ou encore se donne. Certains modules ou extensions permettent même d’en maitriser l’affichage tout en continuant de soutenir des associations.

Les sites de financement participatif

Les plateformes de crowdfunding et de greenwashing comme Ulule ou KissKissBankBank sont des plateformes solidaires qui permettent de récolter des dons sur un projet spécifique. Des centaines de projets sont ainsi lancés chaque année par des particuliers ou par des entreprises, chacun fixant une somme à atteindre ou à dépasser pour débloquer les fonds. Une fois l’objectif réalisé, l’intégralité de la somme est alors reversée au projet, commission déduite de 6% en moyenne. Il devient possible d’aider à l’organisation d’un mariage ou à l’achat d’un fauteuil roulant, de permettre la réalisation d’une bande dessinée, d’un court-métrage ou la publication d’un roman, de participer au lancement d’une entreprise de torréfaction locale ou à la création d’une marque d’électroménager durable. Si le don est gratuit, il est fréquent que le donateur reçoive un cadeau en nature en guise de remerciement.

Le soutien direct aux associations>

Soutenir une association caritative parce que l’on se sent concerné, est devenu facile. Ainsi, de grandes campagnes comme le Téléthon lancent régulièrement des appels aux dons et à la générosité des internautes notamment. Les dons financiers peuvent être effectués sur des sites dédiés mais aussi via des applications mobiles, souvent sous la forme de petites sommes. Ces micro-dons se développent d’ailleurs dans la vie courante : il n’est pas rare, au moment de valider son paiement à la caisse du supermarché de se voir proposer d’arrondir les centimes au profit d’une association ou d’une cause caritative. Donner n’a jamais été aussi immédiat, aussi indolore.

L’intérêt positif des sites de don en ligne

Une relation directe entre une cause et ses donateurs

Le développement du digital facilite le don et la mise en avant d’une cause particulière. Lutter contre la déforestation ou aider à sauver un proche qui lutte contre une maladie grave, par un clic solidaire, place le donateur en étroite relation avec la cause qui l’affecte. Sur les sites de financement participatif, sur les réseaux sociaux ou encore sur les sites d’associations et de plateformes dédiées comme Allo Asso, des liens se tissent par l’écrit, au fil des commentaires. Celui qui reçoit présente son projet, transmet son expérience et tout au long de sa campagne de crowdfunding, interagit avec les commentaires des donneurs. Le don financier peut alors se prolonger en encouragements et en partages d’idées qui enrichissent aussi bien le receveur que le donneur.

Agir pour l’environnement et le développement durable

L’économie du greenwashing, c’est aussi la circulation des objets de seconde main. Ainsi, de nombreux sites proposent aujourd’hui le don de vêtements, d’électroménager et d’objets de toutes sortes. Il ne s’agit plus de jeter pour consommer toujours plus, mais bien de donner, parce que ce qui ne nous est plus utile le sera pour quelqu’un d’autre. C’est la naissance de la slow fashion et de la décroissance. On répare, on troque, on remet en circulation, on donne. Proposer un matelas et un frigo en parfait état de marche parce que l’on déménage ou les vêtements de l’année précédente par envie de nouveauté, c’est autant de consommation gratuite et locale, positive pour l’environnement. On voit fleurir les grafiterias ou des lieux comme la Boutique sans argent, dans lesquels chacun peut prendre ou déposer ce qu’il veut sans obligation de réciprocité. Ce nouveau modèle de consommation permet à des associations comme la Croix Rouge ou Emmaüs d’aider les plus démunis par des collectes solidaires, du recyclage et de la revente pour des sommes modiques.

Obtenir des réductions d’impôt

Les dons en ligne ont connu ces dernières années une accélération fulgurante. Ils concernent toutes les classes sociales. Même l’État participe à soutenir la générosité des donateurs par la mise en place de mesures fiscales. Ainsi en 2020, donner à une association caritative et d’intérêt général entraine des réductions d’impôt qui peuvent atteindre 75% dans la limite de 1.000 euros de dons, soit 750 euros. C’est plus de 2,6 milliards d’euros de dons aux associations qui ont été consentis en 2019 et le premier semestre de 2020 a connu une augmentation des dons de près de 22%.

Les effets pervers des sites de don en ligne

Un manque de transparence

Les règles de la collecte de dons en ligne restent cependant floues et ne sont pas clairement définies, alors même que les pratiques se développent toujours plus sur la toile. La Direction Générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) observe une grande vigilance dans ce domaine et continue d’exercer de nombreux contrôles. Différents manquements ont été observés :

  • Des indications fausses ou qui induisent en erreur sur les caractéristiques du bien ou du service proposé;
  • Des modes de calcul de la somme réellement reversée au receveur qui ne sont pas toujours clairement indiqués (le pourcentage d’une commission s’applique-t-il sur un prix hors taxe,
    une marge, un chiffre d’affaire ?) ;
  • Des donneurs arnaqués sur des sites de dons d’objets usagés à des particuliers (numéros de téléphones surtaxés ou récupération de coordonnées privées.

Si la prudence est de mise les vraies arnaques restent cependant peu courantes et n’altèrent en rien le développement du don en ligne.

Un effet délétère sur le réchauffement climatique

Si internet facilite l’appel aux dons, il reste un outil qui contribue au réchauffement climatique car chaque clic contient sa part d’emprunte carbone. Recevoir et envoyer un mail, faire une recherche, visionner une vidéo ou un film sont autant d’actions qui ne sont pas anodines. Ainsi, une newsletter, c’est jusqu’à 10g de CO2 émis sur l’année, sans parler des serveurs numériques et des data centers qui stockent nos données toujours plus volumineuses. La consommation d’un seul data center est équivalente à celle de 30.000 européens ! Pour lutter contre cette surconsommation numérique, des solutions se sont développées, encourageant les utilisateurs à de meilleures pratiques de l’internet, comme celle de nettoyer régulièrement sa boite mail ou de moins visionner de films en streaming.

Enjeu marketing ou enjeu citoyen?

Le succès du don en ligne incite de nombreux opérateurs à associer à leur activité marchande une démarche caritative : ces sites restent soumis à une surveillance rigoureuse de la DGCCRF. Quant aux méthodes de marketing traditionnelles, elles peuvent tout à fait s’appliquer à la recherche de dons d’une association. Il reste qu’au cœur de la générosité citoyenne, il y a un individu qui s’inscrit dans l’aventure humaine par son don parce qu’il est touché par une cause sociale, citoyenne ou humanitaire et qu’il a la volonté d’agir, d’un clic.

Confier ses encombrants à Bon Débarras

Confier ses encombrants à Bon Débarras

Besoin de faire le vide

Vider une maison après un décès

Faire le plein est une action simple qui se conçoit aisément alors que faire le vide a des implications qui parfois nous retiennent, nous bloquent et nous perturbent. Faire le vide, oui mais comment ? Des professionnels du débarrassage comme Bon Débarras sont là pour nous aider à agir avec simplicité, avec efficacité, quelle que soit la situation d’encombrement dans laquelle nous nous trouvons. Le décès d’une personne proche est une épreuve douloureuse et de nombreuses démarches administratives viennent s’ajouter à la peine et à la souffrance. Au cœur de la détresse, il est courant d’avoir à vider rapidement une habitation parce que l’appartement est en location ou que la maison va devoir être vendue. Or les lieux sont encore remplis et habités d’une multitude d’objets, de livres, d’affaires et de meubles parfois très lourds, mais qu’il est impossible de conserver. Bon Débarras est LE spécialiste du débarrassage qui s’occupe de tout, dès le premier contact, avec bienveillance et sérieux. À l’heure convenue, une équipe discrète intervient pour vider le domicile de l’intégralité de ce qui doit partir. L’exécution est rapide, efficace et les délais sont respectés, laissant les lieux vides et propres, comme il se doit. Faire appel à un professionnel du désencombrement permet alors de pouvoir se concentrer sur l’essentiel.

Vider une cave ou changer son mobilier

Le temps des travaux est enfin arrivé mais voilà, il y a la cave à vider et puis ces vieux meubles que l’on renouvelle, le frigidaire que l’on veut plus grand sans compter tous les cartons de bibelots et de livres que l’on ne veut plus conserver. C’est encombrant et c’est lourd. Il faudrait louer un véhicule et les amis proches sont trop occupés pour pouvoir nous aider. Pourtant il faut agir rapidement. C’est l’occasion de faire appel à un professionnel du débarrassage. Ainsi, Bon Débarras prend en charge l’évacuation de tout ce qui doit partir avec réactivité, gentillesse et ponctualité. Bon Débarras intervient sur tout le territoire métropolitain dans un délai de 48h, parfois moins dans les cas d’urgence. L’entreprise se déplace pour tous les types d’encombrants tels que des meubles, du vieil électroménager mais aussi des cartons, des gravats, de l’électronique non fonctionnel ou des archives papier, et ce, quelle que soit la quantité qui doit être évacuée, vidée, débarrassée.

Evacuer du mobilier infesté

Notre lieu d’habitation, comme de nombreux appartements ou maisons sur le territoire français peut se retrouver infestée par des insectes comme les punaises de lit, un nuisible particulièrement redouté. Les punaises de lit vivent et se reproduisent dans les literies, dans les vêtements et dans les meubles. Elles s’insinuent au creux des fissures des murs et des parquets avant de contaminer la pièce suivante ; leurs piqûres peuvent vite devenir un cauchemar. Les éradiquer demande une lutte déterminée de tous les instants en aspirant le moindre interstice visible, en lavant le linge à 60°C et en utilisant les bienfaits de la vapeur ou de la terre de Diatomée. Quand ces premiers remèdes s’avèrent inefficaces, il devient alors nécessaire de se tourner vers les produits toxiques ou encore de faire appel à un professionnel de la désinsectisation. Les meubles et les literies infestés qui ne peuvent pas être traités doivent rapidement être évacués du lieu d’habitation pour être neutralisés. Pas de panique ! Les professionnels de Bon Débarras sont munis d’un équipement adapté et avec des gants, des combinaisons et des bâches, viennent récupérer ce qui est contaminé pour le déposer dans la décharge adaptée la plus proche qui se chargera de les détruire, dans le respect de la règlementation.

Un spécialiste du désencombrement

Savoir répondre à la demande

Dès le premier contact avec Bon Débarras, un professionnel vous accueille pour évaluer la meilleure réponse à apporter à votre besoin. Elle peut être simple et rapide s’il y a peu de choses à débarrasser comme un meuble, un appareil électroménager ou quelques cartons. Cependant quand il s’agit de vider une quantité importante, il est nécessaire de prendre un rendez-vous sur place pour venir voir la cave, le garage, ou le grenier afin d’estimer l’ensemble de ce qui doit partir et la charge de travail à fournir. C’est d’autant plus utile quand il s’agit de débarrasser la maison tout entière. Accompagné par un spécialiste aguerri du débarrassage, nous prenons le temps de parler ensemble pour mettre en place les détails d’une intervention efficace qui permette de faire le vide, tout en tenant compte du budget et en proposant des tarifs raisonnables.

Un juste prix

Bon Débarras est une entreprise réactive qui répond à toutes les demandes en communiquant rapidement un devis aux meilleurs prix. Ces tarifs comprennent les déplacements, la manutention et les frais de déchetterie. Quand une estimation de ce qui doit partir est réalisée sur place, un expert évalue la valeur des objets qui peuvent être revendus et cette valeur sera déduite de la facture. Pour ceux qui sont prêts à aider, il y a aussi une autre façon d’obtenir une ristourne sur le montant de ce qui sera facturé en donnant un coup de main aux équipes qui viendront travailler sur place. Quoiqu’il en soit, faire appel à un professionnel du vidage et du désencombrement est une économie de temps, d’énergie et d’argent. Il n’est plus nécessaire alors d’avoir à louer un véhicule utilitaire et du matériel de manutention ou encore de devoir verser la moindre caution. Plus besoin non plus d’y consacrer tout un week-end ou d’avoir à solliciter l’aide d’amis qui ont souvent mieux à faire. Il ne nous reste plus qu’à profiter du repos de la semaine en toute confiance puisque les spécialistes de Bon Débarras s’occupent de tout.

Une intervention efficace

Dès l’acceptation du devis, Bon Débarras prend rapidement en charge l’intégralité du chantier en triant et en donnant, si nous le souhaitons, tout ce qui peut être récupéré à des ressourceries locales ou à des associations comme Emmaüs. Ce qui ne peut réellement plus servir sera jeté et détruit. À l’heure dite, une équipe de professionnels entrainés intervient avec tout le matériel nécessaire pour démonter, casser, charger et transporter ce qui doit être débarrassé, dans le respect des délais, et ce, quels que soient le nombre d’allers et retours qu’il faudra faire jusqu’à la déchetterie. Ils laisseront derrière eux les lieux propres et vides de tout ce qui nous était devenu insupportablement encombrant.

Donner une deuxième vie aux objets

Savoir faire le tri

Chez Bon Débarras, des professionnels sont formés à l’expertise des biens pour repérer ce qui peut avoir une valeur monétaire et faire baisser le montant final du devis. Il peut s’agir de meubles anciens ou d’objets de brocantes comme des tableaux, des bronzes ou des collections recherchées de timbres ou de pièces de monnaies, mais aussi de matériel de jardinage, de travail, de loisir ou encore d’appareils d’électroménager en bon état de marche. Pour le reste, la règle d’or est au recyclage. Alors on recycle les métaux comme le laiton, le zinc, le cuivre ou le bronze mais aussi le fer et les métaux précieux présents dans les montres ou dans les appareils électroniques. À l’ère de l’économie collaborative et de la prise de conscience planétaire de nos comportements écologiques absurdes de surconsommation, il n’est plus question de jeter ce qui peut encore servir mais bien de proposer une deuxième vie aux objets que l’on ne veut plus conserver. Ce qui ne peut pas être revendu est valorisé et sera proposé à des entreprises solidaires avant d’être déposé en déchetterie.

Savoir donner

Parce que nos habitudes de consommation changent et que le don a aujourd’hui une réelle valeur environnementale, Bon Débarras se charge pour nous de présenter ce qui nous encombre à des ressourceries ou à l’Emmaüs le plus proche afin de donner à nos objets une seconde vie. Ainsi ce qui est devenu pour nous un encombrement sera valorisé pour d’autres.

Gérer les dépôts à la déchetterie

Les objets qui ne peuvent être ni revendus ni donnés seront déposés et détruits à la déchetterie et en tant que professionnels du désencombrement, Bon Débarras en connait tous les rouages. L’entreprise saura gérer au mieux la circulation des déchets, chaque déchetterie possédant un cahier des charges rigoureux. Faire le vide n’a jamais été aussi facile !

Déchetteries et encombrants en ville : quelles solutions ?

Déchetteries et encombrants en ville : quelles solutions ?

Se débarrasser de ses encombrants et déchets à Paris

Les déchetteries municipales

Situées le plus souvent en périphérie de quartier, les déchetteries municipales sont au nombre de huit dans la capitale :

  • Carnot, 12è arrondissement;
  • Porte de la Chapelle, 18è;
  • Jessaint, 18è;
  • Porte de Pantin, 19è;/li>
  • Porte des Lilas , 20è;
  • Fabert / Invalides, 7è;
  • Poternes des Peupliers, 13è;
  • Quai d’Issy-les-Moulineaux, 15è.

Ces lieux acceptent tous les déchets verts et compostables, les encombrants, les piles et batteries, les ampoules et tubes néon, les huiles usagées, les pneus, le bois, le papier et les cartons, ainsi que le tout-venant. Certains sites peuvent refuser les déchets toxiques ou dangereux : mieux vaut se renseigner sur le portail des déchetteries – escapes tri avant de se déplacer. Enfin, pour accéder au site, il convient de se munir d’une pièce d’identité et d’un justificatif de domicile datant de moins de six mois. À noter que certaines communes ont signé un accord avec la Ville de Paris, qui permet à leurs habitants d’accéder aux déchetteries de la capitale. Attention, en cas de crise pandémique telle que la COVID, le contexte sanitaire entraîne des conditions d’accès plus strictes aux déchetteries : mieux vaut les consulter au préalable

Les collectes et les déchetteries mobiles

Pour ceux qui ne peuvent pas se rendre en déchetterie, la Ville de Paris propose d’autres solutions. Ainsi, et pour se débarrasser gratuitement des déchets volumineux (électroménager, meubles, literie…), il suffit de prendre rendez-vous auprès du service des encombrants de Paris. Il existe également un service de récupération des déchets dangereux, tels que les produits chimiques. Autre possibilité pour se débarrasser des déchets non concernés par la collecte des ordures ménagères et le tri sélectif : les déchetteries mobiles. Trimobile est un service de la Ville de Paris, réservé aux petits encombrants et déchets habituellement collectés en déchetterie (piles, ampoules, gros cartons, verre, etc.). Cette remorque est présente successivement dans chaque arrondissement, de 9 heure à 13 heures, selon un calendrier consultable sur le site Trimobile. Attention cependant, certains déchets n’y sont pas acceptés. C’est le cas par exemple des pneumatiques, des piles et accumulateurs, du verre ou encore des huiles.

Les solutions alternatives : entreprises de collecte, recycleries…

Outre les possibilités évoquées ci-dessus, d’autres circuits permettent de faire enlever des encombrants et autres déchets de grande taille. Première solution : faire appel à une entreprise de débarras. Ce choix offre plusieurs avantages : le volume des déchets n’est pas limité (il est généralement plafonné à 1m³ en déchetterie) ; il n’y a aucun tri à effectuer et les professionnels se chargent de toues les démarches : tri, dépôt dans les espaces dédiées, …. Deuxième possibilité : les collectes solidaires. Ces lieux permettent de donner une seconde vie à différentes types d’objets : textiles, électroménager, meubles, etc. À Paris, les organismes Ecosystem et Ecologic organisent des collectes mobiles d’appareils électriques hors d’usage. Les ressourceries et recycleries sont également une idée intéressante pour limiter le volume de déchets. Enfin, il existe de nombreuses bornes textiles qui permettent de déposer les vêtements et le linge de maison qui doivent être livrés propres et en bon état.

Comment se débarrasser des déchets non collectés à Lyon ?

Les déchetteries du Grand Lyon

La métropole dispose d’un important réseau de sites de collecte et de tri, comprenant neuf dépôts dans la ville elle-même (soit un dans chaque arrondissement, sauf le 2è, et deux dans le 7è). À ces déchetteries s’ajoutent celles des communes de l’agglomération, au nombre de onze, situées notamment à Villeurbanne, Rillieux-la-Pape ou encore Saint-Priest. Ces sites acceptent un grand nombre de déchets et d’encombrants non concernés par la collecte ménagère et les colonnes de tri :

  • Gros cartons;
  • Gravats et ferraille;
  • Meubles et literie;
  • Appareils électriques et électroniques;
  • Textiles;
  • Déchets de jardin;
  • Déchets dangereux et/ou polluants (huiles, restes de produits de nettoyage, batteries…).

En revanche, les pneus, les bouteilles de gaz, les déchets médicaux ou encore les cartouches d’encre y sont interdits. Il est possible de se renseigner sur les modalités d’accueil et de collecte sur le site du Grand Lyon. La ville dispose aussi d’une déchetterie fluviale, située quai Fulchiron dans le 5è arrondissement.

Les déchetteries mobiles et les différentes collectes

Comme la plupart des grandes villes, Lyon s’est dotée d’un système de collecte mobile performant. Le réseau actuel comporte neuf déchetteries de proximité, réparties entre Lyon (arrondissements 1, 3, 4, 6, 7 et 8) et Villeurbanne. Ces sites acceptent les déchets suivants :

  • Encombrants;
  • Métaux et bois;
  • Carton;
  • Meubles;
  • Petits appareils électriques et électroniques.

Quant aux encombrants, la métropole du Grand Lyon propose un service de débarras gratuit, accessible sur rendez-vous en appelant un numéro dédié. Néanmoins, attention : cette collecte ne concerne pas les gravats, pneus et liquides toxiques, qui doivent être déposés en déchetterie. Les textiles, vêtements, chaussures et linge de maison font l’objet de bornes relais spécifiques, installées sur la voie publique ainsi que dans les déchetteries. Les appareils électroménagers et le matériel informatique sont collectés de façon bimestrielle dans chaque arrondissement, selon un calendrier consultable en ligne. Enfin, Lyon met aussi à disposition des habitants des collectes saisonnières pour les déchets verts, ainsi que pour les sapins de Noël (naturels).

Les points de collecte solidaires et les autres solutions

Dans neuf des déchetteries de l’agglomération lyonnaise, des Donneries ont été mises en place. Il est possible d’y faire don d’objets usagés mais encore utilisables (à l’exception des vêtements, textiles et articles de maroquinerie) : appareils multimédia, CD et DVD, jeux vidéo, livres, articles de sport, instruments de musique, jouets et jeux, mobilier, décoration, articles de puériculture… Les différents arrondissements de la ville disposent aussi de nombreuses recycleries et ressourceries, qui se chargent de donner une seconde vie aux objets, souvent dans le cadre de l’économie circulaire, sociale et solidaire. Enfin, pour se débarrasser des encombrants et objets non réutilisables, il est possible de faire appel aux services d’entreprises spécialisées. Leurs équipes trient, emportent et recyclent éventuellement les déchets, moyennant une facturation généralement établie au m³.

Le réseau des déchetteries municipales et mobiles

La métropole girondine dispose d’un réseau de dix-sept centres de recyclage, dont trois situés à Bordeaux même (quai Deschamps, rue Surcouf et quai de Paludate). Ces déchetteries sont accessibles à tous les habitants porteurs d’un macaron spécifique (disponible auprès de la mairie). Les trois sites bordelais acceptent les déchets suivants :

  • Bois;
  • Cartons;
  • Déchets d’équipements électriques et électroniques;
  • Déchets verts;
  • Gravats;
  • Métaux;
  • Piles et batteries;
  • Tout-venant (incinérable et non incinérable);
  • Verre.

Notez que les sites de Bordeaux Nord et Paludate refusent certains types de déchets (huiles, bouteilles en plastique, pots de peinture…). La liste détaillée est consultable sur le portail de Bordeaux Métropole.

Les collectes spécifiques

La ville de Bordeaux organise la collecte des déchets spéciaux suivants :

  • les encombrants, qui peuvent être récupérés gratuitement à domicile (dans la limite de 1m³) par les services municipaux sur rendez-vous, en appelant le service Allô Mairie Proximité;
  • les déchets verts, qui peuvent aussi être collectés par le service ci-dessus (à noter que l’agglomération met gratuitement à disposition des habitants des composteurs individuels, ainsi que des aires de compostage collectives).

Les écrans usagés (télévision, ordinateur, etc.) ne sont plus récupérés par les déchetteries de l’agglomération. Ils doivent désormais être déposés dans l’un des points de collecte spécifiques mis en place à Bordeaux, Floirac, Pessac et Saint-Médard-en-Jalles. Contrairement à d’autres métropoles françaises, la capitale girondine ne propose pas de service de déchetterie mobile. La dernière solution lorsqu’on ne peut pas se déplacer consiste donc à faire appel à une entreprise de débarras, qui se charge de l’enlèvement, du tri et du recyclage éventuel des objets et encombrants. Cette option s’avère particulièrement intéressante en cas de déménagement, par exemple.

La métropole de Bordeaux propose naturellement différents systèmes de collecte des déchets recyclables, comme les colonnes à verre, les bornes textiles ou encore les aires de compostage précédemment évoquées. La ville abrite également de nombreuses ressourceries et recycleries, répertoriées et présentées sur le site Bordeaux.fr. Ces lieux de collecte solidaire permettent de récupérer divers objets usagés, tels que meubles, électroménager, déco… S’ils sont utilisables, ils sont réparés et proposés à la vente dans un circuit d’économie sociale et solidaire. Dans le cas contraire, le recyclage (ou l’élimination) de ces objets est pris en charge de façon adaptée. La ville de Talence, en périphérie de Bordeaux, propose quant à elle un service de déchetterie mobile. Celui-ci se charge de la collecte mensuelle des encombrants sur dix sites différents. Les déchets acceptés sont les meubles, matelas et sommiers, objets en bois et en métal, planches et autres objets encombrants ou volumineux de 3m3 maximum. Enfin, pour les entreprises, il existe des déchetteries professionnelles privées, dont les services sont payants.