LE RECYCLAGE EN FRANCE

LE RECYCLAGE EN FRANCE

Recycler, mais encore?

Evolution du recyclage

Le recyclage est une activité en perpétuelle évolution : elle a connu un véritable essor à partir des années 1970, avec la professionnalisation du secteur et le développement d’entreprises spécialisées. Cette activité représente aujourd’hui environ 170 milliards d’euros en volume d’affaire ; elle emploie environ 1,8 million de personnes dans le monde. En France, la filière du recyclage fait désormais partie intégrante de notre système de consommation car elle permet de revaloriser de nombreux déchets qui étaient auparavant brûlés ou enterrés. En effet, si le recyclage est aujourd’hui pour nous, en 2021, une évidence, ce ne fut pas le cas par le passé. Il convient donc de rappeler en quoi consiste le recyclage et les raisons pour lesquelles il est désormais devenu incontournable dans nos sociétés modernes.

Les principes du recyclage

Le recyclage consiste à récupérer les déchets produits par les ménages et les entreprises, afin de permettre leur revalorisation pour une autre utilisation. Le tri et le traitement se font généralement par type de matériau : verre, plastique, papier, métal, gravats, électronique, etc. La notion de recyclage n’est pas nouvelle, puisque la réutilisation des déchets – os, peaux, compost, épluchures,… – a accompagné le développement de l’Humanité depuis ses débuts. L’industrie du recyclage prend néanmoins toute son importance à la suite des Trente Glorieuses, période de prospérité de l’après Seconde Guerre mondiale. Cette période, marquée par l’augmentation de la consommation, est également associée à l’augmentation de la production de déchets. Nos sociétés commencent alors à faire face aux conséquences écologiques de ces déchets sur la nature, ainsi que du gaspillage des ressources et de la raréfaction de certains matériaux. Ainsi, au lieu de brûler ou d’enterrer les déchets, les filières de traitement et de revalorisation se sont développées et des systèmes de tri ont été mis en place.

Protection de l’environnement et emploi

Le recyclage présente évidemment de nombreux avantages pour l’environnement. Il permet avant tout de protéger les ressources naturelles, d’éviter la surexploitation dans l’extraction de matières premières et faire des économies d’énergie, toutes énergies confondues. Ainsi, l’acier, les plastiques, les cartons et les papiers recyclés sont autant de tonnes de minerai, de pétrole, d’arbres et d’eau qui n’auront pas été utilisées sans recyclage. La systématisation du recyclage a aussi permis de réduire le nombre de décharges, encadrées ou sauvages, qui finissent par polluer les sols, les rivières et les nappes phréatiques. Outre son bien-fondé, le recyclage est aussi une activité industrielle et une manne économique qui accompagne la croissance de nos sociétés. En France, ce sont près de 1.800 acteurs, publics et privés, qui organisent la filière du recyclage des déchets. Ceci représente donc un nombre important d’emplois spécialisés tels que des conducteurs d’engins, des opérateurs, des techniciens, des ingénieurs ou encore des chercheurs. Face à l’explosion du chômage, en France et dans le monde entier, les nouvelles filières du développement, durable, de l’économie circulaire et des énergies vertes et nouvelles, un espoir renaît.

Où en sommes-nous en France ?

Histoire du recyclage en France

Si la France fait partie des pays les plus engagés en matière de recyclage, tout comme l’Allemagne, , il reste encore de nombreux efforts à faire, pour améliorer la quantité de déchets recyclés dans notre pays. Zoom sur le développement de la filière dans l’Hexagone. Les prémices d’une gestion des déchets en France remontent au 16ème siècle, sous le règne de François 1er qui souhaitait réduire l’insalubrité des rues du royaume. Cette époque voit apparaître le panier, ancêtre de notre poubelle, permettant de diriger les déchets vers des décharges ou vers des activités de retraitement. La France connaît aussi ses premiers recycleurs ambulants, sillonnant le territoire et récupérant des objets à revaloriser et à revendre. La révolution industrielle du 19ème siècle crée de nouvelles problématiques en matière de gestion des déchets. Le développement des villes demande une amélioration des réseaux d’égouts, et les premiers décrets contre les dépôts sauvages voient le jour. C’est d’ailleurs en 1883 qu’Eugène Poubelle, préfet de la Seine, invente le fameux contenant et lance une grande réflexion sur le tri sélectif. Si les années de guerre du 20ème siècle poussent les Français à recycler et à revaloriser, les Trente Glorieuses ont au contraire intensifié la consommation des ménages et la production des déchets. L’année 1975 marque une première étape : les collectivités locales deviennent responsables du traitement et du recyclage des déchets sur leur territoire. Le premier centre de tri n’est pourtant créé qu’en 1988, à Dunkerque. Mais il faut attendre 1992 pour assister au vote de la première loi imposant aux communes et aux entreprises la prise en charge des ordures ménagères. Les années 1990 voient aussi apparaître l’ADEME, l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie, dont l’un des rôles majeurs est d’unifier les politiques de traitement des déchets dans l’Hexagone pour une prise en charge optimisée.

La situation au XXIe siècle

Selon une étude de l’ADEME parue en 2019, près de 330 millions de tonnes de déchets ont été produites en France en 2014. Le français produit en moyenne 800kg de déchets par an, ce qui est au-dessus de la moyenne européenne. Si 98% des Français estiment que le tri des déchets est très important, ils sont bien moins assidus dans les faits : seulement 60% des déchets produits chaque année dans notre pays sont recyclés. Globalement, chaque citoyen paye environ 130 euros par an pour le traitement de ses déchets, une somme en constante augmentation. Dans les chiffres, on constate tout de même que les français font des efforts : ils trient davantage et mieux, quand il s’agit de leurs propres déchets à domicile. On ne peut pas encore en dire autant des entreprises qui tardent à travailler en collaboration avec les fédérations professionnelles et les organismes de revalorisation. Seuls les déchets ultimes, non “compostables” et non valorisables, peuvent toujours être admis dans des centres d’enfouissement technique. Il est néanmoins à noter que 21 millions de tonnes d’émissions de CO2 sont évitées chaque année en France grâce au recyclage.

Les objectifs pour l’avenir

En 2008, la France s’était engagée, au même titre que les autres pays membres de l’Union Européenne, à recycler au moins la moitié des déchets produits sur son territoire à partir de 2020. Cette proportion, pas encore tout à fait atteinte, reste l’objectif principal de l’État en matière de politique environnementale. L’évolution du recyclage pour l’avenir peut combiner plusieurs voies. La première sera probablement technologique, les matériaux auparavant non recyclables devenant petit à petit valorisables grâce aux recherches scientifiques. Une seconde possibilité peut être le retour de la consigne, système qui fonctionne parfaitement en Allemagne ainsi que dans d’autres pays, et qui a été abandonné en France dans les années 1980. Il incite pourtant les consommateurs, via un remboursement partiel, à rapporter verres et autres matériaux aux producteurs ou aux revendeurs. Enfin, une troisième option est envisageable : un mode de consommation alternatif tourné vers une diminution de l’utilisation systématique d’emballages. Puisque le déchet que l’on ne jette pas est celui que l’on ne produit pas, cette option peut prendre une place de plus en plus importante dans notre société afin de diminuer l’impact carbone de nos industries et de réduire l’utilisation du plastique.

La filière française du recyclage

Les acteurs du recyclage en France

Le recyclage en France est un secteur complexe qui concerne plus de 200.000 emplois directs et indirects, réunissant de nombreuses entités et secteurs professionnels. Le premier d’entre eux est l’Union Européenne qui émet des directives et des objectifs généraux pour l’ensemble des pays membres. Vient ensuite l’État qui propose son propre cadre, en France, essentiellement via l’ADEME, et développe ainsi la prévention auprès du grand public. Les acteurs suivants, sont les régions et départements, suivis des collectivités locales et territoriales, qui organisent les plans de collecte et de tri des zones sous leur autorité. Ces derniers travaillent en collaboration avec les entreprises de recyclage, au nombre de 1.500 acteurs pour 3.200 sites de tri dans l’Hexagone. 72% de ces entreprises sont des TPE et des PME avec moins de 20 salariés.

Le recyclage des différents matériaux

Si la filière du recyclage est bien développée dans notre pays, les acteurs professionnels et les collectivités ont encore un grand travail de pédagogie à assurer auprès des particuliers et des entreprises afin d’améliorer la collecte des déchets. Il existe de nombreuses catégories de déchets et il peut être difficile de s’y retrouver pour faire le tri, les méthodes étant parfois différentes d’une région à l’autre… On retrouve néanmoins des systèmes de tri similaires, à savoir une collecte des ordures ménagères dissociée des emballages secs dans de nombreuses collectivités, ainsi que des bennes de tri pour le verre, le carton ou les plastiques. Pour les autres déchets, les particuliers ont accès aux déchetteries où ils pourront déposer les gravats, bois et encombrants, leur mobilier, les métaux, les déchets verts, les textiles ainsi que les DEEE – piles, batteries et Déchets d’Equipements Electroniques et Electriques. Le système est identique pour les entreprises pour les déchets non dangereux des diverses activités économiques. En revanche les déchets toxiques produits par les entreprises, contenant solvants, vernis, colles, goudrons, huiles et DEEE doivent être collectés par des organismes agréés. Il en va de même pour les déchets issus d’activités de soins à risques infectieux des laboratoires et des hôpitaux qui ont leur propre circuit de recyclage. Quant aux gravats des entreprises de travaux publics, ils sont peu revalorisés et sont directement réutilisés dans la construction ou sont enfouis. Enfin, les déchets agricoles ont leur propre filière de traitement, de même que les matières radioactives, gérées par l’Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs, encore peu valorisées.

Recyclage et pollution mondiale

Les pays développés ont à cœur de sauver la planète et d’œuvrer pour l’environnement, mais uniquement sous le spectre de leur propre territoire. Car, nombre de nos déchets tels que les téléphones portables, les divers appareils ménagers, voire même certains déchets toxiques, sont rejetés dans de nombreux pays dits “en voie de développement”, comme par exemple de nombreux pays d’Afrique. Or, la préservation de l’environnement est l’affaire de tous, en tout point du monde. Comment peut-on imaginer que la pollution s’arrêterait aux frontières des pays dits “développés”? Il est temps que le monde se réveille pour que chaque centimètre sur Terre, chaque geste, chaque production, soit éco-responsable, protégeant ainsi non seulement l’environnement, mais aussi la faune, la flore, et les êtres vivants.

Changer d’adresse postale lors d’un déménagement | Tout savoir en 3 points

Changer d’adresse postale lors d’un déménagement | Tout savoir en 3 points

Organiser la redirection de courrier

Signaler son déménagement

Les Français déménagent en moyenne quatre et cinq fois dans leur vie. Ce sont autant de démarches administratives à réaliser. Parmi elles, le changement d’adresse s’organise quelques semaines, voire quelques mois avant la date du déménagement. Débordés par les cartons, on remet souvent à plus tard cette formalité essentielle pour un nouveau départ. Pourtant, les interlocuteurs du quotidien sont nombreux, malgré une dématérialisation du courrier de plus en plus fréquente. Administration, services des impôts, employeur, banque, fournisseur d’accès Internet… Tous doivent être informés de tout changement d’adresse dans les meilleurs délais. Sans oublier bien évidemment les proches, les amis et la famille. Sans démarche de transfert, le courrier adressé à votre nom continue d’être livré au domicile auquel vous êtes référencé. Il peut alors encombrer la boîte aux lettres du nouvel occupant ou bien être tout simplement renvoyé à ses expéditeurs. Plus vous anticipez la situation, moins il y a de suivi de courrier à gérer et de risque de perte. Pour cela, des outils spécifiques sont à votre disposition afin d’assurer sa redirection pendant les mois qui suivent le changement d’adresse.

Les outils de redirection du courrier

La Poste propose de multiples services liés àconcernant la réexpédition du courrier vers le nouveau domicile, en France ou à l’étranger. Ce service payant simplifie grandement la période de transition qui suit le changement d’adresse. Le courrier est acheminé quotidiennement au nouveau domicile, sans risque de retard par exemple pour le règlement d’une facture. Plusieurs formules sont au choix pour un montant allant de 36€ pour la plus simple à 92€ pour les déménagements à l’international. Le service classique propose la réexpédition définitive nationale du courrier. Le pack “Déménagement” permet en une seule opération de signaler son changement d’adresse aux tiers, tout en organisant la redirection par lettre prioritaire. Cette offre est également déclinée pour les déménagements à l’étranger. Pour souscrire l’un de ces services, vous pouvez vous rendre dans un bureau de poste ou directement en ligne sur le site laposte.fr. Le suivi et la réexpédition quotidienne peuvent être assurés sur une période allant de 6 à 12 mois.

Les solutions adaptées aux situations transitoires

Dans certains cas, il se peut que votre adresse du domicile soit encore inconnue. En fin d’études, suite à un changement professionnel ou familial, que vous soyez dans une situation transitoire et incertaine ou dans l’attente d’une réponse d’embauche, il existe une solution. Vous pouvez ainsi avoir accès à votre courrier grâce à la poste restante. Il est transmis à un bureau de poste qui a la charge de les conserver. Lors de la souscription de ce service, il suffit d’indiquer l’adresse du bureau de poste de votre choix. La réexpédition y est assurée chaque jour pour les courriers ordinaires, recommandés et les colis. De même, lorsque vous êtes absent sur une longue période de voyage, vous pouvez opter pour le service de garde. C’est la solution idéale pour ne pas attirer l’attention des curieux sur une boîte aux lettres qui déborde durant votre séjour.

Changer d’adresse auprès des organismes publics

Lister les organismes concernés

Qu’il soit définitif ou temporaire, le changement de résidence principale doit être notifié aux divers organismes publics auxquels nous sommes rattachés. Impôts, caisse de retraite, préfecture ou mairie, les interlocuteurs publics sont nombreux. Entre autres démarches, cela permet de mettre à jour sa carte grise, son dossier pôle emploi, de modifier son bureau de vote sur sa carte d’électeur ou encore de réaliser l’inscription de ses enfants dans une crèche ou un établissement scolaire. Un déménagement implique de multiples incidences et toutes sortes d’interlocuteurs auxquels on ne pense pas de prime abord. Par exemple, lorsqu’on paie la redevance des ordures ménagères, il faut informer la mairie de son départ afin d’en stopper la facturation. Ou encore, pour un porteur d’armes, en cas de changement de département, il convient d’effectuer une déclaration de détention d’armes à la préfecture de son nouveau domicile.

Utiliser l’espace unique dédié au changement d’adresse

Pour faciliter les formalités liées au déménagement, l’État a ouvert un espace unique en ligne sur le site monservicepublic.fr. Ce télé-service de déclaration de changement de coordonnées permet de signaler simultanément un changement d’adresse postale, ainsi qu’une modification de coordonnées électroniques ou de numéro de téléphone. Cela permet d’informer de nombreux services publics ou semi-publics. Quelques services privés ont également été ajoutés à la sélection. Ce service est entièrement gratuit et sécurisé. En une seule opération, il est possible d’informer entre autres:

  • La caisse de sécurité sociale;
  • La caisse de retraite et les régimes complémentaires;
  • Les services des impôts;
  • Les prestataires publics d’énergie EDF ou Engie;
  • Le système d’immatriculation des véhicules;
  • Pôle emploi;
  • La CAF.

Pour tous les organismes non listés sur le site, il convient de transmettre l’information en parallèle de cette déclaration.

La marche à suivre

Pour la déclaration en ligne, il vous suffit de se connecter sur votre compte personnel du site service-public.fr en saisissant l’identifiant et le mot de passe. Une rubrique est consacrée à la déclaration de changement de coordonnées. Si vous ne disposez pas encore d’un compte, il convient de le créer pour pouvoir accéder au service changement d’adresse. Il est utile de se munir des pièces administratives nécessaires à l’identification de vos références (n° d’allocataire, n° de client, etc.) afin de valider le transfert du domicile. Ce service est accessible 3 mois avant la date de déménagement et jusqu’à 3 mois après l’événement. Pour l’information de tous les autres organismes qui ne seraient pas couverts par la déclaration en ligne, il convient de réaliser un courrier d’information et d’y joindre une attestation de domiciliation ou une facture permettant votre identification. Pour vous aider, certains sites Internet fournissent des modèles de lettre gratuits pour tout le changement d’adresse.

Indiquer son changement d’adresse auprès des organismes privés

Penser aux formalités auprès des prestataires d’eau et d’énergie

Les prestataires privés d’électricité, ainsi que les services de gaz et d’eau doivent être informés du déménagement dans les meilleurs délais. Cela permet de fixer une date de relevé du compteur pour arrêter la facturation et mettre fin à l’abonnement. Parallèlement, il convient de préparer l’installation dans le futur logement. À la même date, le client cesse son abonnement lié à un domicile et en entame un nouveau pour sa nouvelle adresse. Quant au service des eaux, les démarches diffèrent selon que le logement possède un compteur d’eau individuel ou collectif. Depuis 2007, la loi impose la présence de compteurs individuels ou divisionnaires sur les constructions d’immeubles collectifs, afin d’établir des factures basées sur la consommation réelle des occupants. Pour les constructions antérieures, le compteur d’eau est commun et la facturation est basée sur une répartition théorique de la consommation selon la superficie du logement. Dans ce cas, il suffit de prévenir le syndic de la copropriété qui s’occupe d’arrêter les comptes au jour de sortie du logement. À l’inverse, dans le cas d’un compteur individuel, le client doit contacter le prestataire pour résilier son abonnement et fermer le compteur d’eau. S’il est le propriétaire du bien et qu’il le met en location, le contrat d’eau reste à son nom, mais il effectue un relevé du compteur pour la future facturation de son locataire.

Organiser son changement d’adresse auprès des services de téléphonie et Internet

L’opérateur de téléphonie et le fournisseur d’accès à Internet doivent également être informés du changement d’adresse. Pour le téléphone mobile, le changement d’adresse n’a pas d’incidence sur la continuité du service, mais il est important pour la facturation. La mention de la domiciliation est en revanche indispensable pour pouvoir accéder aux services de téléphonie fixe et Internet. Que vous passiez par la fibre, le Câble ou l’ADSL, c’est l’adresse postale qui permet au fournisseur d’accès de déterminer le point de départ de la prestation. Certains proposent une offre globale pour la ligne fixe, la ligne mobile et Internet. Dans ce cas, la notification de changement d’adresse est simplifiée.

Informer les banques et les assurances

La tendance est à la dématérialisation pour la tenue des comptes, les relevés bancaires ou autres facturations. Néanmoins, les établissements financiers et autres prestataires de crédit (immobilier, véhicule, travaux, etc.) doivent être prioritairement informés d’un changement d’adresse. Celui-ci a peu d’incidence sur l’accès aux espaces de connexion en ligne. Les formalités sont d’ailleurs très rapides pour les prestataires de banques en ligne. De même, les démarches sont très simples lorsque vous déménagez non loin de votre adresse actuelle, dans la même ville par exemple. Il suffit dans ce cas de faire part du changement d’adresse à son banquier, soit par courrier ou soit par téléphone. En revanche, pour un déménagement dans une autre ville ou une autre région, il faut prendre rendez-vous avec son banquier afin d’organiser le transfert de dossier et de comptes. Outre les établissements financiers, il convient d’informer son cabinet d’assurance, notamment pour l’assurance habitation étroitement liée à la domiciliation. Comme pour l’eau et l’électricité, il faut anticiper le départ et l’arrivée à la nouvelle adresse. Cela permet de mettre fin au contrat qui devient sans objet une fois le domicile quitté et de prendre un contrat d’assurance pour le nouveau domicile. Si vous restez propriétaire du bien, il faudra faire modifier le contrat selon qu’il est inoccupé ou loué.

Les sites de don en ligne

Qu’est-ce qu’un site de don en ligne ?

Le web solidaire

Notre utilisation d’internet n’est pas neutre. Chacun de nos clics pour naviguer d’une page à une autre, les recherches que nous effectuons ou la gestion de nos messageries font aujourd’hui partie d’une économie à grande échelle. Un web solidaire s’est développé autour de pratiques qui visent à redistribuer les gains. C’est une forme de don, un don engagé. L’un des grands dispositifs du web solidaire est le moteur de recherche solidaire. Ecosia, Lilo, Zutopie ou Ecogine pour n’en citer que quelques-uns, reversent une partie des revenus publicitaires générés par des millions de clics de recherches quotidiennes à des associations caritatives. Une autre pratique, l’e-mail solidaire, propose d’intégrer dans nos e-mail une signature publicitaire dont les bénéfices seront reversés à une association. Car la publicité est bien la monnaie qui circule sur la toile. Elle profite à quelques-uns seulement, se partage parfois ou encore se donne. Certains modules ou extensions permettent même d’en maitriser l’affichage tout en continuant de soutenir des associations.

Les sites de financement participatif

Les plateformes de crowdfunding et de greenwashing comme Ulule ou KissKissBankBank sont des plateformes solidaires qui permettent de récolter des dons sur un projet spécifique. Des centaines de projets sont ainsi lancés chaque année par des particuliers ou par des entreprises, chacun fixant une somme à atteindre ou à dépasser pour débloquer les fonds. Une fois l’objectif réalisé, l’intégralité de la somme est alors reversée au projet, commission déduite de 6% en moyenne. Il devient possible d’aider à l’organisation d’un mariage ou à l’achat d’un fauteuil roulant, de permettre la réalisation d’une bande dessinée, d’un court-métrage ou la publication d’un roman, de participer au lancement d’une entreprise de torréfaction locale ou à la création d’une marque d’électroménager durable. Si le don est gratuit, il est fréquent que le donateur reçoive un cadeau en nature en guise de remerciement.

Le soutien direct aux associations>

Soutenir une association caritative parce que l’on se sent concerné, est devenu facile. Ainsi, de grandes campagnes comme le Téléthon lancent régulièrement des appels aux dons et à la générosité des internautes notamment. Les dons financiers peuvent être effectués sur des sites dédiés mais aussi via des applications mobiles, souvent sous la forme de petites sommes. Ces micro-dons se développent d’ailleurs dans la vie courante : il n’est pas rare, au moment de valider son paiement à la caisse du supermarché de se voir proposer d’arrondir les centimes au profit d’une association ou d’une cause caritative. Donner n’a jamais été aussi immédiat, aussi indolore.

L’intérêt positif des sites de don en ligne

Une relation directe entre une cause et ses donateurs

Le développement du digital facilite le don et la mise en avant d’une cause particulière. Lutter contre la déforestation ou aider à sauver un proche qui lutte contre une maladie grave, par un clic solidaire, place le donateur en étroite relation avec la cause qui l’affecte. Sur les sites de financement participatif, sur les réseaux sociaux ou encore sur les sites d’associations et de plateformes dédiées comme Allo Asso, des liens se tissent par l’écrit, au fil des commentaires. Celui qui reçoit présente son projet, transmet son expérience et tout au long de sa campagne de crowdfunding, interagit avec les commentaires des donneurs. Le don financier peut alors se prolonger en encouragements et en partages d’idées qui enrichissent aussi bien le receveur que le donneur.

Agir pour l’environnement et le développement durable

L’économie du greenwashing, c’est aussi la circulation des objets de seconde main. Ainsi, de nombreux sites proposent aujourd’hui le don de vêtements, d’électroménager et d’objets de toutes sortes. Il ne s’agit plus de jeter pour consommer toujours plus, mais bien de donner, parce que ce qui ne nous est plus utile le sera pour quelqu’un d’autre. C’est la naissance de la slow fashion et de la décroissance. On répare, on troque, on remet en circulation, on donne. Proposer un matelas et un frigo en parfait état de marche parce que l’on déménage ou les vêtements de l’année précédente par envie de nouveauté, c’est autant de consommation gratuite et locale, positive pour l’environnement. On voit fleurir les grafiterias ou des lieux comme la Boutique sans argent, dans lesquels chacun peut prendre ou déposer ce qu’il veut sans obligation de réciprocité. Ce nouveau modèle de consommation permet à des associations comme la Croix Rouge ou Emmaüs d’aider les plus démunis par des collectes solidaires, du recyclage et de la revente pour des sommes modiques.

Obtenir des réductions d’impôt

Les dons en ligne ont connu ces dernières années une accélération fulgurante. Ils concernent toutes les classes sociales. Même l’État participe à soutenir la générosité des donateurs par la mise en place de mesures fiscales. Ainsi en 2020, donner à une association caritative et d’intérêt général entraine des réductions d’impôt qui peuvent atteindre 75% dans la limite de 1.000 euros de dons, soit 750 euros. C’est plus de 2,6 milliards d’euros de dons aux associations qui ont été consentis en 2019 et le premier semestre de 2020 a connu une augmentation des dons de près de 22%.

Les effets pervers des sites de don en ligne

Un manque de transparence

Les règles de la collecte de dons en ligne restent cependant floues et ne sont pas clairement définies, alors même que les pratiques se développent toujours plus sur la toile. La Direction Générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) observe une grande vigilance dans ce domaine et continue d’exercer de nombreux contrôles. Différents manquements ont été observés :

  • Des indications fausses ou qui induisent en erreur sur les caractéristiques du bien ou du service proposé;
  • Des modes de calcul de la somme réellement reversée au receveur qui ne sont pas toujours clairement indiqués (le pourcentage d’une commission s’applique-t-il sur un prix hors taxe,
    une marge, un chiffre d’affaire ?) ;
  • Des donneurs arnaqués sur des sites de dons d’objets usagés à des particuliers (numéros de téléphones surtaxés ou récupération de coordonnées privées.

Si la prudence est de mise les vraies arnaques restent cependant peu courantes et n’altèrent en rien le développement du don en ligne.

Un effet délétère sur le réchauffement climatique

Si internet facilite l’appel aux dons, il reste un outil qui contribue au réchauffement climatique car chaque clic contient sa part d’emprunte carbone. Recevoir et envoyer un mail, faire une recherche, visionner une vidéo ou un film sont autant d’actions qui ne sont pas anodines. Ainsi, une newsletter, c’est jusqu’à 10g de CO2 émis sur l’année, sans parler des serveurs numériques et des data centers qui stockent nos données toujours plus volumineuses. La consommation d’un seul data center est équivalente à celle de 30.000 européens ! Pour lutter contre cette surconsommation numérique, des solutions se sont développées, encourageant les utilisateurs à de meilleures pratiques de l’internet, comme celle de nettoyer régulièrement sa boite mail ou de moins visionner de films en streaming.

Enjeu marketing ou enjeu citoyen?

Le succès du don en ligne incite de nombreux opérateurs à associer à leur activité marchande une démarche caritative : ces sites restent soumis à une surveillance rigoureuse de la DGCCRF. Quant aux méthodes de marketing traditionnelles, elles peuvent tout à fait s’appliquer à la recherche de dons d’une association. Il reste qu’au cœur de la générosité citoyenne, il y a un individu qui s’inscrit dans l’aventure humaine par son don parce qu’il est touché par une cause sociale, citoyenne ou humanitaire et qu’il a la volonté d’agir, d’un clic.

Confier ses encombrants à Bon Débarras

Confier ses encombrants à Bon Débarras

Besoin de faire le vide

Vider une maison après un décès

Faire le plein est une action simple qui se conçoit aisément alors que faire le vide a des implications qui parfois nous retiennent, nous bloquent et nous perturbent. Faire le vide, oui mais comment ? Des professionnels du débarrassage comme Bon Débarras sont là pour nous aider à agir avec simplicité, avec efficacité, quelle que soit la situation d’encombrement dans laquelle nous nous trouvons. Le décès d’une personne proche est une épreuve douloureuse et de nombreuses démarches administratives viennent s’ajouter à la peine et à la souffrance. Au cœur de la détresse, il est courant d’avoir à vider rapidement une habitation parce que l’appartement est en location ou que la maison va devoir être vendue. Or les lieux sont encore remplis et habités d’une multitude d’objets, de livres, d’affaires et de meubles parfois très lourds, mais qu’il est impossible de conserver. Bon Débarras est LE spécialiste du débarrassage qui s’occupe de tout, dès le premier contact, avec bienveillance et sérieux. À l’heure convenue, une équipe discrète intervient pour vider le domicile de l’intégralité de ce qui doit partir. L’exécution est rapide, efficace et les délais sont respectés, laissant les lieux vides et propres, comme il se doit. Faire appel à un professionnel du désencombrement permet alors de pouvoir se concentrer sur l’essentiel.

Vider une cave ou changer son mobilier

Le temps des travaux est enfin arrivé mais voilà, il y a la cave à vider et puis ces vieux meubles que l’on renouvelle, le frigidaire que l’on veut plus grand sans compter tous les cartons de bibelots et de livres que l’on ne veut plus conserver. C’est encombrant et c’est lourd. Il faudrait louer un véhicule et les amis proches sont trop occupés pour pouvoir nous aider. Pourtant il faut agir rapidement. C’est l’occasion de faire appel à un professionnel du débarrassage. Ainsi, Bon Débarras prend en charge l’évacuation de tout ce qui doit partir avec réactivité, gentillesse et ponctualité. Bon Débarras intervient sur tout le territoire métropolitain dans un délai de 48h, parfois moins dans les cas d’urgence. L’entreprise se déplace pour tous les types d’encombrants tels que des meubles, du vieil électroménager mais aussi des cartons, des gravats, de l’électronique non fonctionnel ou des archives papier, et ce, quelle que soit la quantité qui doit être évacuée, vidée, débarrassée.

Evacuer du mobilier infesté

Notre lieu d’habitation, comme de nombreux appartements ou maisons sur le territoire français peut se retrouver infestée par des insectes comme les punaises de lit, un nuisible particulièrement redouté. Les punaises de lit vivent et se reproduisent dans les literies, dans les vêtements et dans les meubles. Elles s’insinuent au creux des fissures des murs et des parquets avant de contaminer la pièce suivante ; leurs piqûres peuvent vite devenir un cauchemar. Les éradiquer demande une lutte déterminée de tous les instants en aspirant le moindre interstice visible, en lavant le linge à 60°C et en utilisant les bienfaits de la vapeur ou de la terre de Diatomée. Quand ces premiers remèdes s’avèrent inefficaces, il devient alors nécessaire de se tourner vers les produits toxiques ou encore de faire appel à un professionnel de la désinsectisation. Les meubles et les literies infestés qui ne peuvent pas être traités doivent rapidement être évacués du lieu d’habitation pour être neutralisés. Pas de panique ! Les professionnels de Bon Débarras sont munis d’un équipement adapté et avec des gants, des combinaisons et des bâches, viennent récupérer ce qui est contaminé pour le déposer dans la décharge adaptée la plus proche qui se chargera de les détruire, dans le respect de la règlementation.

Un spécialiste du désencombrement

Savoir répondre à la demande

Dès le premier contact avec Bon Débarras, un professionnel vous accueille pour évaluer la meilleure réponse à apporter à votre besoin. Elle peut être simple et rapide s’il y a peu de choses à débarrasser comme un meuble, un appareil électroménager ou quelques cartons. Cependant quand il s’agit de vider une quantité importante, il est nécessaire de prendre un rendez-vous sur place pour venir voir la cave, le garage, ou le grenier afin d’estimer l’ensemble de ce qui doit partir et la charge de travail à fournir. C’est d’autant plus utile quand il s’agit de débarrasser la maison tout entière. Accompagné par un spécialiste aguerri du débarrassage, nous prenons le temps de parler ensemble pour mettre en place les détails d’une intervention efficace qui permette de faire le vide, tout en tenant compte du budget et en proposant des tarifs raisonnables.

Un juste prix

Bon Débarras est une entreprise réactive qui répond à toutes les demandes en communiquant rapidement un devis aux meilleurs prix. Ces tarifs comprennent les déplacements, la manutention et les frais de déchetterie. Quand une estimation de ce qui doit partir est réalisée sur place, un expert évalue la valeur des objets qui peuvent être revendus et cette valeur sera déduite de la facture. Pour ceux qui sont prêts à aider, il y a aussi une autre façon d’obtenir une ristourne sur le montant de ce qui sera facturé en donnant un coup de main aux équipes qui viendront travailler sur place. Quoiqu’il en soit, faire appel à un professionnel du vidage et du désencombrement est une économie de temps, d’énergie et d’argent. Il n’est plus nécessaire alors d’avoir à louer un véhicule utilitaire et du matériel de manutention ou encore de devoir verser la moindre caution. Plus besoin non plus d’y consacrer tout un week-end ou d’avoir à solliciter l’aide d’amis qui ont souvent mieux à faire. Il ne nous reste plus qu’à profiter du repos de la semaine en toute confiance puisque les spécialistes de Bon Débarras s’occupent de tout.

Une intervention efficace

Dès l’acceptation du devis, Bon Débarras prend rapidement en charge l’intégralité du chantier en triant et en donnant, si nous le souhaitons, tout ce qui peut être récupéré à des ressourceries locales ou à des associations comme Emmaüs. Ce qui ne peut réellement plus servir sera jeté et détruit. À l’heure dite, une équipe de professionnels entrainés intervient avec tout le matériel nécessaire pour démonter, casser, charger et transporter ce qui doit être débarrassé, dans le respect des délais, et ce, quels que soient le nombre d’allers et retours qu’il faudra faire jusqu’à la déchetterie. Ils laisseront derrière eux les lieux propres et vides de tout ce qui nous était devenu insupportablement encombrant.

Donner une deuxième vie aux objets

Savoir faire le tri

Chez Bon Débarras, des professionnels sont formés à l’expertise des biens pour repérer ce qui peut avoir une valeur monétaire et faire baisser le montant final du devis. Il peut s’agir de meubles anciens ou d’objets de brocantes comme des tableaux, des bronzes ou des collections recherchées de timbres ou de pièces de monnaies, mais aussi de matériel de jardinage, de travail, de loisir ou encore d’appareils d’électroménager en bon état de marche. Pour le reste, la règle d’or est au recyclage. Alors on recycle les métaux comme le laiton, le zinc, le cuivre ou le bronze mais aussi le fer et les métaux précieux présents dans les montres ou dans les appareils électroniques. À l’ère de l’économie collaborative et de la prise de conscience planétaire de nos comportements écologiques absurdes de surconsommation, il n’est plus question de jeter ce qui peut encore servir mais bien de proposer une deuxième vie aux objets que l’on ne veut plus conserver. Ce qui ne peut pas être revendu est valorisé et sera proposé à des entreprises solidaires avant d’être déposé en déchetterie.

Savoir donner

Parce que nos habitudes de consommation changent et que le don a aujourd’hui une réelle valeur environnementale, Bon Débarras se charge pour nous de présenter ce qui nous encombre à des ressourceries ou à l’Emmaüs le plus proche afin de donner à nos objets une seconde vie. Ainsi ce qui est devenu pour nous un encombrement sera valorisé pour d’autres.

Gérer les dépôts à la déchetterie

Les objets qui ne peuvent être ni revendus ni donnés seront déposés et détruits à la déchetterie et en tant que professionnels du désencombrement, Bon Débarras en connait tous les rouages. L’entreprise saura gérer au mieux la circulation des déchets, chaque déchetterie possédant un cahier des charges rigoureux. Faire le vide n’a jamais été aussi facile !

Déchetteries et encombrants en ville : quelles solutions ?

Déchetteries et encombrants en ville : quelles solutions ?

Se débarrasser de ses encombrants et déchets à Paris

Les déchetteries municipales

Situées le plus souvent en périphérie de quartier, les déchetteries municipales sont au nombre de huit dans la capitale :

  • Carnot, 12è arrondissement;
  • Porte de la Chapelle, 18è;
  • Jessaint, 18è;
  • Porte de Pantin, 19è;/li>
  • Porte des Lilas , 20è;
  • Fabert / Invalides, 7è;
  • Poternes des Peupliers, 13è;
  • Quai d’Issy-les-Moulineaux, 15è.

Ces lieux acceptent tous les déchets verts et compostables, les encombrants, les piles et batteries, les ampoules et tubes néon, les huiles usagées, les pneus, le bois, le papier et les cartons, ainsi que le tout-venant. Certains sites peuvent refuser les déchets toxiques ou dangereux : mieux vaut se renseigner sur le portail des déchetteries – escapes tri avant de se déplacer. Enfin, pour accéder au site, il convient de se munir d’une pièce d’identité et d’un justificatif de domicile datant de moins de six mois. À noter que certaines communes ont signé un accord avec la Ville de Paris, qui permet à leurs habitants d’accéder aux déchetteries de la capitale. Attention, en cas de crise pandémique telle que la COVID, le contexte sanitaire entraîne des conditions d’accès plus strictes aux déchetteries : mieux vaut les consulter au préalable

Les collectes et les déchetteries mobiles

Pour ceux qui ne peuvent pas se rendre en déchetterie, la Ville de Paris propose d’autres solutions. Ainsi, et pour se débarrasser gratuitement des déchets volumineux (électroménager, meubles, literie…), il suffit de prendre rendez-vous auprès du service des encombrants de Paris. Il existe également un service de récupération des déchets dangereux, tels que les produits chimiques. Autre possibilité pour se débarrasser des déchets non concernés par la collecte des ordures ménagères et le tri sélectif : les déchetteries mobiles. Trimobile est un service de la Ville de Paris, réservé aux petits encombrants et déchets habituellement collectés en déchetterie (piles, ampoules, gros cartons, verre, etc.). Cette remorque est présente successivement dans chaque arrondissement, de 9 heure à 13 heures, selon un calendrier consultable sur le site Trimobile. Attention cependant, certains déchets n’y sont pas acceptés. C’est le cas par exemple des pneumatiques, des piles et accumulateurs, du verre ou encore des huiles.

Les solutions alternatives : entreprises de collecte, recycleries…

Outre les possibilités évoquées ci-dessus, d’autres circuits permettent de faire enlever des encombrants et autres déchets de grande taille. Première solution : faire appel à une entreprise de débarras. Ce choix offre plusieurs avantages : le volume des déchets n’est pas limité (il est généralement plafonné à 1m³ en déchetterie) ; il n’y a aucun tri à effectuer et les professionnels se chargent de toues les démarches : tri, dépôt dans les espaces dédiées, …. Deuxième possibilité : les collectes solidaires. Ces lieux permettent de donner une seconde vie à différentes types d’objets : textiles, électroménager, meubles, etc. À Paris, les organismes Ecosystem et Ecologic organisent des collectes mobiles d’appareils électriques hors d’usage. Les ressourceries et recycleries sont également une idée intéressante pour limiter le volume de déchets. Enfin, il existe de nombreuses bornes textiles qui permettent de déposer les vêtements et le linge de maison qui doivent être livrés propres et en bon état.

Comment se débarrasser des déchets non collectés à Lyon ?

Les déchetteries du Grand Lyon

La métropole dispose d’un important réseau de sites de collecte et de tri, comprenant neuf dépôts dans la ville elle-même (soit un dans chaque arrondissement, sauf le 2è, et deux dans le 7è). À ces déchetteries s’ajoutent celles des communes de l’agglomération, au nombre de onze, situées notamment à Villeurbanne, Rillieux-la-Pape ou encore Saint-Priest. Ces sites acceptent un grand nombre de déchets et d’encombrants non concernés par la collecte ménagère et les colonnes de tri :

  • Gros cartons;
  • Gravats et ferraille;
  • Meubles et literie;
  • Appareils électriques et électroniques;
  • Textiles;
  • Déchets de jardin;
  • Déchets dangereux et/ou polluants (huiles, restes de produits de nettoyage, batteries…).

En revanche, les pneus, les bouteilles de gaz, les déchets médicaux ou encore les cartouches d’encre y sont interdits. Il est possible de se renseigner sur les modalités d’accueil et de collecte sur le site du Grand Lyon. La ville dispose aussi d’une déchetterie fluviale, située quai Fulchiron dans le 5è arrondissement.

Les déchetteries mobiles et les différentes collectes

Comme la plupart des grandes villes, Lyon s’est dotée d’un système de collecte mobile performant. Le réseau actuel comporte neuf déchetteries de proximité, réparties entre Lyon (arrondissements 1, 3, 4, 6, 7 et 8) et Villeurbanne. Ces sites acceptent les déchets suivants :

  • Encombrants;
  • Métaux et bois;
  • Carton;
  • Meubles;
  • Petits appareils électriques et électroniques.

Quant aux encombrants, la métropole du Grand Lyon propose un service de débarras gratuit, accessible sur rendez-vous en appelant un numéro dédié. Néanmoins, attention : cette collecte ne concerne pas les gravats, pneus et liquides toxiques, qui doivent être déposés en déchetterie. Les textiles, vêtements, chaussures et linge de maison font l’objet de bornes relais spécifiques, installées sur la voie publique ainsi que dans les déchetteries. Les appareils électroménagers et le matériel informatique sont collectés de façon bimestrielle dans chaque arrondissement, selon un calendrier consultable en ligne. Enfin, Lyon met aussi à disposition des habitants des collectes saisonnières pour les déchets verts, ainsi que pour les sapins de Noël (naturels).

Les points de collecte solidaires et les autres solutions

Dans neuf des déchetteries de l’agglomération lyonnaise, des Donneries ont été mises en place. Il est possible d’y faire don d’objets usagés mais encore utilisables (à l’exception des vêtements, textiles et articles de maroquinerie) : appareils multimédia, CD et DVD, jeux vidéo, livres, articles de sport, instruments de musique, jouets et jeux, mobilier, décoration, articles de puériculture… Les différents arrondissements de la ville disposent aussi de nombreuses recycleries et ressourceries, qui se chargent de donner une seconde vie aux objets, souvent dans le cadre de l’économie circulaire, sociale et solidaire. Enfin, pour se débarrasser des encombrants et objets non réutilisables, il est possible de faire appel aux services d’entreprises spécialisées. Leurs équipes trient, emportent et recyclent éventuellement les déchets, moyennant une facturation généralement établie au m³.

Le réseau des déchetteries municipales et mobiles

La métropole girondine dispose d’un réseau de dix-sept centres de recyclage, dont trois situés à Bordeaux même (quai Deschamps, rue Surcouf et quai de Paludate). Ces déchetteries sont accessibles à tous les habitants porteurs d’un macaron spécifique (disponible auprès de la mairie). Les trois sites bordelais acceptent les déchets suivants :

  • Bois;
  • Cartons;
  • Déchets d’équipements électriques et électroniques;
  • Déchets verts;
  • Gravats;
  • Métaux;
  • Piles et batteries;
  • Tout-venant (incinérable et non incinérable);
  • Verre.

Notez que les sites de Bordeaux Nord et Paludate refusent certains types de déchets (huiles, bouteilles en plastique, pots de peinture…). La liste détaillée est consultable sur le portail de Bordeaux Métropole.

Les collectes spécifiques

La ville de Bordeaux organise la collecte des déchets spéciaux suivants :

  • les encombrants, qui peuvent être récupérés gratuitement à domicile (dans la limite de 1m³) par les services municipaux sur rendez-vous, en appelant le service Allô Mairie Proximité;
  • les déchets verts, qui peuvent aussi être collectés par le service ci-dessus (à noter que l’agglomération met gratuitement à disposition des habitants des composteurs individuels, ainsi que des aires de compostage collectives).

Les écrans usagés (télévision, ordinateur, etc.) ne sont plus récupérés par les déchetteries de l’agglomération. Ils doivent désormais être déposés dans l’un des points de collecte spécifiques mis en place à Bordeaux, Floirac, Pessac et Saint-Médard-en-Jalles. Contrairement à d’autres métropoles françaises, la capitale girondine ne propose pas de service de déchetterie mobile. La dernière solution lorsqu’on ne peut pas se déplacer consiste donc à faire appel à une entreprise de débarras, qui se charge de l’enlèvement, du tri et du recyclage éventuel des objets et encombrants. Cette option s’avère particulièrement intéressante en cas de déménagement, par exemple.

La métropole de Bordeaux propose naturellement différents systèmes de collecte des déchets recyclables, comme les colonnes à verre, les bornes textiles ou encore les aires de compostage précédemment évoquées. La ville abrite également de nombreuses ressourceries et recycleries, répertoriées et présentées sur le site Bordeaux.fr. Ces lieux de collecte solidaire permettent de récupérer divers objets usagés, tels que meubles, électroménager, déco… S’ils sont utilisables, ils sont réparés et proposés à la vente dans un circuit d’économie sociale et solidaire. Dans le cas contraire, le recyclage (ou l’élimination) de ces objets est pris en charge de façon adaptée. La ville de Talence, en périphérie de Bordeaux, propose quant à elle un service de déchetterie mobile. Celui-ci se charge de la collecte mensuelle des encombrants sur dix sites différents. Les déchets acceptés sont les meubles, matelas et sommiers, objets en bois et en métal, planches et autres objets encombrants ou volumineux de 3m3 maximum. Enfin, pour les entreprises, il existe des déchetteries professionnelles privées, dont les services sont payants.