Déchetteries et encombrants en ville : quelles solutions ?

Déchetteries et encombrants en ville : quelles solutions ?

Se débarrasser de ses encombrants et déchets à Paris

Les déchetteries municipales

Situées le plus souvent en périphérie de quartier, les déchetteries municipales sont au nombre de huit dans la capitale :

  • Carnot, 12è arrondissement;
  • Porte de la Chapelle, 18è;
  • Jessaint, 18è;
  • Porte de Pantin, 19è;/li>
  • Porte des Lilas , 20è;
  • Fabert / Invalides, 7è;
  • Poternes des Peupliers, 13è;
  • Quai d’Issy-les-Moulineaux, 15è.

Ces lieux acceptent tous les déchets verts et compostables, les encombrants, les piles et batteries, les ampoules et tubes néon, les huiles usagées, les pneus, le bois, le papier et les cartons, ainsi que le tout-venant. Certains sites peuvent refuser les déchets toxiques ou dangereux : mieux vaut se renseigner sur le portail des déchetteries – escapes tri avant de se déplacer. Enfin, pour accéder au site, il convient de se munir d’une pièce d’identité et d’un justificatif de domicile datant de moins de six mois. À noter que certaines communes ont signé un accord avec la Ville de Paris, qui permet à leurs habitants d’accéder aux déchetteries de la capitale. Attention, en cas de crise pandémique telle que la COVID, le contexte sanitaire entraîne des conditions d’accès plus strictes aux déchetteries : mieux vaut les consulter au préalable

Les collectes et les déchetteries mobiles

Pour ceux qui ne peuvent pas se rendre en déchetterie, la Ville de Paris propose d’autres solutions. Ainsi, et pour se débarrasser gratuitement des déchets volumineux (électroménager, meubles, literie…), il suffit de prendre rendez-vous auprès du service des encombrants de Paris. Il existe également un service de récupération des déchets dangereux, tels que les produits chimiques. Autre possibilité pour se débarrasser des déchets non concernés par la collecte des ordures ménagères et le tri sélectif : les déchetteries mobiles. Trimobile est un service de la Ville de Paris, réservé aux petits encombrants et déchets habituellement collectés en déchetterie (piles, ampoules, gros cartons, verre, etc.). Cette remorque est présente successivement dans chaque arrondissement, de 9 heure à 13 heures, selon un calendrier consultable sur le site Trimobile. Attention cependant, certains déchets n’y sont pas acceptés. C’est le cas par exemple des pneumatiques, des piles et accumulateurs, du verre ou encore des huiles.

Les solutions alternatives : entreprises de collecte, recycleries…

Outre les possibilités évoquées ci-dessus, d’autres circuits permettent de faire enlever des encombrants et autres déchets de grande taille. Première solution : faire appel à une entreprise de débarras. Ce choix offre plusieurs avantages : le volume des déchets n’est pas limité (il est généralement plafonné à 1m³ en déchetterie) ; il n’y a aucun tri à effectuer et les professionnels se chargent de toues les démarches : tri, dépôt dans les espaces dédiées, …. Deuxième possibilité : les collectes solidaires. Ces lieux permettent de donner une seconde vie à différentes types d’objets : textiles, électroménager, meubles, etc. À Paris, les organismes Ecosystem et Ecologic organisent des collectes mobiles d’appareils électriques hors d’usage. Les ressourceries et recycleries sont également une idée intéressante pour limiter le volume de déchets. Enfin, il existe de nombreuses bornes textiles qui permettent de déposer les vêtements et le linge de maison qui doivent être livrés propres et en bon état.

Comment se débarrasser des déchets non collectés à Lyon ?

Les déchetteries du Grand Lyon

La métropole dispose d’un important réseau de sites de collecte et de tri, comprenant neuf dépôts dans la ville elle-même (soit un dans chaque arrondissement, sauf le 2è, et deux dans le 7è). À ces déchetteries s’ajoutent celles des communes de l’agglomération, au nombre de onze, situées notamment à Villeurbanne, Rillieux-la-Pape ou encore Saint-Priest. Ces sites acceptent un grand nombre de déchets et d’encombrants non concernés par la collecte ménagère et les colonnes de tri :

  • Gros cartons;
  • Gravats et ferraille;
  • Meubles et literie;
  • Appareils électriques et électroniques;
  • Textiles;
  • Déchets de jardin;
  • Déchets dangereux et/ou polluants (huiles, restes de produits de nettoyage, batteries…).

En revanche, les pneus, les bouteilles de gaz, les déchets médicaux ou encore les cartouches d’encre y sont interdits. Il est possible de se renseigner sur les modalités d’accueil et de collecte sur le site du Grand Lyon. La ville dispose aussi d’une déchetterie fluviale, située quai Fulchiron dans le 5è arrondissement.

Les déchetteries mobiles et les différentes collectes

Comme la plupart des grandes villes, Lyon s’est dotée d’un système de collecte mobile performant. Le réseau actuel comporte neuf déchetteries de proximité, réparties entre Lyon (arrondissements 1, 3, 4, 6, 7 et 8) et Villeurbanne. Ces sites acceptent les déchets suivants :

  • Encombrants;
  • Métaux et bois;
  • Carton;
  • Meubles;
  • Petits appareils électriques et électroniques.

Quant aux encombrants, la métropole du Grand Lyon propose un service de débarras gratuit, accessible sur rendez-vous en appelant un numéro dédié. Néanmoins, attention : cette collecte ne concerne pas les gravats, pneus et liquides toxiques, qui doivent être déposés en déchetterie. Les textiles, vêtements, chaussures et linge de maison font l’objet de bornes relais spécifiques, installées sur la voie publique ainsi que dans les déchetteries. Les appareils électroménagers et le matériel informatique sont collectés de façon bimestrielle dans chaque arrondissement, selon un calendrier consultable en ligne. Enfin, Lyon met aussi à disposition des habitants des collectes saisonnières pour les déchets verts, ainsi que pour les sapins de Noël (naturels).

Les points de collecte solidaires et les autres solutions

Dans neuf des déchetteries de l’agglomération lyonnaise, des Donneries ont été mises en place. Il est possible d’y faire don d’objets usagés mais encore utilisables (à l’exception des vêtements, textiles et articles de maroquinerie) : appareils multimédia, CD et DVD, jeux vidéo, livres, articles de sport, instruments de musique, jouets et jeux, mobilier, décoration, articles de puériculture… Les différents arrondissements de la ville disposent aussi de nombreuses recycleries et ressourceries, qui se chargent de donner une seconde vie aux objets, souvent dans le cadre de l’économie circulaire, sociale et solidaire. Enfin, pour se débarrasser des encombrants et objets non réutilisables, il est possible de faire appel aux services d’entreprises spécialisées. Leurs équipes trient, emportent et recyclent éventuellement les déchets, moyennant une facturation généralement établie au m³.

Le réseau des déchetteries municipales et mobiles

La métropole girondine dispose d’un réseau de dix-sept centres de recyclage, dont trois situés à Bordeaux même (quai Deschamps, rue Surcouf et quai de Paludate). Ces déchetteries sont accessibles à tous les habitants porteurs d’un macaron spécifique (disponible auprès de la mairie). Les trois sites bordelais acceptent les déchets suivants :

  • Bois;
  • Cartons;
  • Déchets d’équipements électriques et électroniques;
  • Déchets verts;
  • Gravats;
  • Métaux;
  • Piles et batteries;
  • Tout-venant (incinérable et non incinérable);
  • Verre.

Notez que les sites de Bordeaux Nord et Paludate refusent certains types de déchets (huiles, bouteilles en plastique, pots de peinture…). La liste détaillée est consultable sur le portail de Bordeaux Métropole.

Les collectes spécifiques

La ville de Bordeaux organise la collecte des déchets spéciaux suivants :

  • les encombrants, qui peuvent être récupérés gratuitement à domicile (dans la limite de 1m³) par les services municipaux sur rendez-vous, en appelant le service Allô Mairie Proximité;
  • les déchets verts, qui peuvent aussi être collectés par le service ci-dessus (à noter que l’agglomération met gratuitement à disposition des habitants des composteurs individuels, ainsi que des aires de compostage collectives).

Les écrans usagés (télévision, ordinateur, etc.) ne sont plus récupérés par les déchetteries de l’agglomération. Ils doivent désormais être déposés dans l’un des points de collecte spécifiques mis en place à Bordeaux, Floirac, Pessac et Saint-Médard-en-Jalles. Contrairement à d’autres métropoles françaises, la capitale girondine ne propose pas de service de déchetterie mobile. La dernière solution lorsqu’on ne peut pas se déplacer consiste donc à faire appel à une entreprise de débarras, qui se charge de l’enlèvement, du tri et du recyclage éventuel des objets et encombrants. Cette option s’avère particulièrement intéressante en cas de déménagement, par exemple.

La métropole de Bordeaux propose naturellement différents systèmes de collecte des déchets recyclables, comme les colonnes à verre, les bornes textiles ou encore les aires de compostage précédemment évoquées. La ville abrite également de nombreuses ressourceries et recycleries, répertoriées et présentées sur le site Bordeaux.fr. Ces lieux de collecte solidaire permettent de récupérer divers objets usagés, tels que meubles, électroménager, déco… S’ils sont utilisables, ils sont réparés et proposés à la vente dans un circuit d’économie sociale et solidaire. Dans le cas contraire, le recyclage (ou l’élimination) de ces objets est pris en charge de façon adaptée. La ville de Talence, en périphérie de Bordeaux, propose quant à elle un service de déchetterie mobile. Celui-ci se charge de la collecte mensuelle des encombrants sur dix sites différents. Les déchets acceptés sont les meubles, matelas et sommiers, objets en bois et en métal, planches et autres objets encombrants ou volumineux de 3m3 maximum. Enfin, pour les entreprises, il existe des déchetteries professionnelles privées, dont les services sont payants.