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	<title>Non classé &#8211; Bon Débarras</title>
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		<title>Le service propreté et la gestion des encombrants à Paris</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Jul 2021 10:32:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le service propreté et la gestion des encombrants à Paris La propreté des rues et des trottoirs Le nettoiement régulier de la voie publique parisienne La Direction de la propreté et de l’eau de la Ville de Paris comprend un service spécifique dédié à la propreté de la voie publique : le Service Technique de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Le service propreté et la gestion des encombrants à Paris</h1>
<h2><strong>La propreté des rues et des trottoirs</strong></h2>
<h3>Le nettoiement régulier de la voie publique parisienne</h3>
<p>La Direction de la propreté et de l’eau de la Ville de Paris comprend un service spécifique dédié à la propreté de la voie publique : le Service Technique de la Propreté de Paris (STPP). Ses deux principales missions consistent à collecter les déchets et à nettoyer la voie publique de la capitale. Il dispose pour cela d’un important parc automobile dédié à l’aspiration et au lavage des rues. La capitale compte environ 1.600km de rues qui sont entretenues au moins une fois par semaine. La fréquence du nettoyage varie en fonction de la fréquentation de la rue, des activités qui y sont pratiquées et de sa taille. Le balayage des quelques 2.900km de trottoirs parisiens a lieu chaque jour. Quant aux corbeilles de rue, elles sont vidées entre 1 et 3 fois chaque semaine, selon leur localisation.</p>
<div id="lipsum">
<h3>Les opérations de nettoiement saisonnières et exceptionnelles</h3>
<p>Pour maintenir la propreté des rues de la capitale, les services techniques doivent tenir compte notamment du climat et des saisons. En automne, il faut gérer les nombreuses feuilles mortes qui tombent abondamment pendant plusieurs semaines. S’il neige en hiver, les voies de circulation tout comme les trottoirs doivent rester praticables. De plus, Paris accueille de nombreuses manifestation publiques, qu’il s’agisse de rencontres sportives, d’événements culturels, de défilés, de rencontres politiques, de salons, etc. Dans tous les cas, ces rassemblements génèrent des déchets supplémentaires à gérer une fois l’événement achevé. Les accidents de la circulation peuvent aussi laisser des déchets sur la voie publique, nécessitant une intervention très rapide afin de ne pas entraîner de sur-accident. Quant aux divers marchés hebdomadaires de plein air, ils requièrent un important nettoyage des esplanades et des voies environnantes.</p>
<h3>Les différents modèles de corbeilles de rue</h3>
<p>Afin d’améliorer la propreté des rues et des trottoirs, la Ville de Paris a implanté de nombreuses poubelles dans la capitale. Ainsi, environ 30.000 corbeilles de type « Bagatelle », en acier gris et dotées de sacs également gris, ont été installées. Elles sont équipées d’éteignoirs pour cigarettes. De nouveaux modèles de corbeilles remplaceront à terme 10% des poubelles de type « Bagatelle » : ce sont des corbeilles anti-rats. De couleur grise, elles sont conçues afin de protéger le sac poubelle, d’éventuelles attaques de rongeurs. Elles possèdent également un cendrier ayant pour but d’inciter les fumeurs à jeter leurs mégots dans ces poubelles. Pour éviter que, dans certaines zones très fréquentées, les poubelles de rues ne débordent avant d’avoir pu être vidées, des corbeilles dites « intelligentes » ont étéplacées. Ainsi, 250 poubelles compactantes « Big Belly » sont désormais présentes à Paris. Fonctionnant avec de l’énergie solaire, elles contiennent entre 4 et 6 fois plus de déchets qu’un modèle classique.</p>
<h2><strong>La récupération des encombrants à Paris</strong></h2>
<h3>Comment sont définis les encombrants ?</h3>
<p>Les déchets qui ne peuvent pas être pris en charge par le service de collecte des ordures ménagères du fait de leur encombrement et/ou de leur poids, sont considérés comme des encombrants. Il n’existe pas de classification générale de ces déchets et chaque commune établit la sienne. La Mairie de Paris classifie les encombrants en plusieurs catégories : accessoires de décoration, écrans, ferraille, petit et gros électroménager, petit et gros mobilier, literie, matériel informatique, miroir/vitre, palette, planche, porte/fenêtre/volet, sanitaire, sports/loisirs/voyage et tapis/coussins. Certains déchets volumineux ne sont pas des encombrants comme par exemple, les carcasses de voitures (à confier à un professionnel agréé), les bouteilles de gaz (reprises par les revendeurs ou déposées dans un point de collecte), les pneus (repris par les garagistes), les déchets verts (à déposer en déchetterie s’il n’y a pas de collecte spécifique) ou et les gravats (à déposer en déchetterie).</p>
<h3>Les encombrants peuvent-ils être réutilisés ?</h3>
<p>Dans le cadre du Programme Local de Prévention des Déchets Ménagers et Assimilés (PLPDMA) validé fin 2017 par le Conseil de Paris, un objectif national de réduction de 10% des déchets ménagers a été fixé. Cet objectif concerne aussi bien les ordures ménagères que les déchets occasionnels que sont les encombrants. C’est pourquoi la Marie de Paris encourage les actions des ressourceries et recycleries qui cherchent à donner une seconde vie notamment aux encombrants usagés. La liste de ces lieux de réemploi est disponible sur le site de la Mairie de Paris. Il est recommandé de contacter la ressourcerie ou recyclerie qui vous intéresse afin de s’assurer qu’elle prend en charge le type d’encombrant dont vous souhaitez vous séparer et quelles sont les modalités pratiques : dépôt au magasin, possibilité de récupération directement à votre domicile, heures et jours d’ouverture, etc. De plus, il est impératif de vérifier si un RDV est requis pour s’y rendre.</p>
<h3>Comment prendre rendez-vous pour se débarrasser d’encombrants ?</h3>
<p>Il est possible de prendre rendez-vous afin de faire enlever des encombrants gratuitement par la Ville de Paris. Il suffit de remplir le formulaire disponible sur le site de la Mairie. Après avoir renseigné l’adresse à laquelle le demandeur souhaite déposer ses encombrants, il choisit une date de dépôt parmi les jours disponibles dans le calendrier en ligne (dans un délai d’un mois maximum à partir de la date de saisie des informations) et un créneau horaire. Les horaires autorisés de dépôt sont de 6h à 8h, de 11h à 13h et de 20h à 22h. Ensuite, le demandeur spécifie à quelles catégories d’objets appartiennent ses encombrants en cliquant sur les choix disponibles. La demande est finalisée en indiquant une adresse e-mail. Si les encombrants sont infestés par des punaises de lit, cela doit être signalé lors de la demande : ils doivent donc être emballés hermétiquement. Attention, le total du dépôt ne doit pas excéder 3m3.</p>
<h2><strong>Comment sont entretenues les voies spécifiques ?</strong></h2>
<h3>Le boulevard périphérique</h3>
<p>L’entretien du boulevard périphérique est assuré par la Ville de Paris, bien qu’il s’agisse d’une voie nationale. Le périphérique est divisé en 6 tronçons, 3 sur le périphérique intérieur et 3 sur l’extérieur. Chacune de ces portions de voie est fermée et nettoyée une fois par mois, à des dates différentes afin que la circulation ne soit pas interrompue sur l’ensemble du périphérique. Les opérations de nettoiement et d’entretien sont effectuées entre 23h et 5h du matin. Les dates de fermeture de chaque tronçon sont planifiées par les services de la voirie, en accord avec la Préfecture de police de Paris et les sociétés gérant les réseaux autoroutiers des départements limitrophes. Le nettoiement du boulevard périphérique correspond à plusieurs opérations réalisées par des machines spécialisées : enlèvement des graffitis et des affiches, aspiration et lavage des chaussées, des caniveaux, des vitres des galeries et des voutes des tunnels, des plafonds et murs des ouvrages, etc. Dans les endroits étroits, certaines opérations sont réalisées manuellement.</p>
<h3>Les voies sur berges, les souterrains et les quais de Seine</h3>
<p>Les souterrains et les voies sur berges situés intra-muros sont également nettoyés par les services de la voirie de la Ville de Paris. Une grande partie de ces ouvrages et voies sont situés au niveau du boulevard des Maréchaux. La surface totale des murs et plafonds concernés représente environ 70 hectares. Les opérations d’entretien et de nettoiement se passent de nuit, pendant les fermetures nocturnes dont les dates sont convenues avec la Préfecture de police de Paris. Il est extrêmement important de s’assurer de la propreté des souterrains et de leurs éclairages pour garantir les meilleures conditions de circulation aux usagers. Afin de nettoyer les murs et plafonds, des laveuses adaptées sont employées. Le nettoyage hebdomadaire des quais de Seine se fait directement sur les quais ou depuis un bateau.</p>
<h3>Signaler une anomalie de propreté avec l’application « DansMaRue »</h3>
<p>Chacun a la possibilité d’agir afin d’améliorer la propreté dans la ville de Paris. Ainsi, si une personne remarque une anomalie dans un arrondissement parisien, elle peut la signaler via une application dédiée. Les incidents sont par exemple : un graffiti, un endroit très sale, un sol dégradé, des objets abandonnés, des détritus gênant la circulation des piétons sur les trottoirs, des éléments du mobilier urbains abîmés, etc. Pour les signaler, il est possible de télécharger l’application mobile « DansMaRue », disponible dans l’App Store et le Play Store ou d’accéder à un formulaire en ligne sur le site de la Mairie de Paris. Une fois l’anomalie déclarée, une photographie peut être ajoutée. Ensuite, en laissant une adresse e-mail, on peut suivre l’avancement du traitement du signalement. Si l’anomalie de propreté concerne un espace qui ne dépend pas de la Ville de Paris (esplanade privée, parvis de gares, parcs non municipaux), elle sera transmise aux services compétents.</p>
</div>
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		<title>Quelles solutions de déchetteries et encombrants à Lille, à Marseille et à Nice ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jul 2021 15:37:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Quelles solutions de déchetteries et encombrants à Lille, à Marseille et à Nice ? Solutions de déchetteries et encombrants à Lille Les déchetteries fixes à Lille La commune de Lille compte actuellement 2 déchetteries sur son territoire, situées boulevard d&#8217;Alsace et rue Borda. Celles-ci font partie d&#8217;un maillage de 13 déchetteries dispersées dans toute la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Quelles solutions de déchetteries et encombrants à Lille, à Marseille et à Nice ?</h1>
<h2><strong>Solutions de déchetteries et encombrants à Lille</strong></h2>
<h3>Les déchetteries fixes à Lille</h3>
<p>La commune de Lille compte actuellement 2 déchetteries sur son territoire, situées boulevard d&rsquo;Alsace et rue Borda. Celles-ci font partie d&rsquo;un maillage de 13 déchetteries dispersées dans toute la Métropole Européenne de Lille (MEL) et gérées par la filiale Esterra. L&rsquo;objectif dans les années à venir est de placer tous les habitants à moins de 15 minutes de route d&rsquo;un écopoint. Les centres existants sont accessibles gratuitement aux personnes vivant au sein de la métropole, sous réserve de posséder le Pass&rsquo; Déchèteries de la MEL Métropole de Lille) , à présenter à l&rsquo;entrée. Cette carte est généralement délivrée sous 3 semaines via le site Internet de la MEL, en déchetterie et auprès des 95 communes de la métropole.</p>
<div id="lipsum">
<h3>Le cas des encombrants et des déchets spécifiques</h3>
<p>Du fait de leur volume, les encombrants ne peuvent être pris en charge par la filière de collecte classique des ordures ménagères à domicile. Il s&rsquo;agit par exemple de l&rsquo;électronique et de l&rsquo;électroménager, des déchets verts, des gravats, du mobilier, des piles et autres déchets diffus. Les encombrants sont acceptés dans l&rsquo;ensemble du parc de déchetteries de la métropole lilloise, sous certaines conditions :<br />
Pour les particuliers et associations non soumises à l&rsquo;imposition commerciale : </p>
<ul>
<li>Moins de 2m3 par jour : gratuit;</li>
<li>Plus de 2m3 par jour : 32€ TTC par m3;</li>
<li>Plus de 2m3 de déchets non valorisables : 63,70€ TTC par m3.</li>
</ul>
<p>Pour les habitant hors MEL, entreprises intra MEL, associations assujetties et organismes publics :</p>
<ul>
<li>Limite journalière de 10m3;</li>
<li>Déchets valorisables : 41€ TTC par m3;</li>
<li>Déchets non valorisables : 81,50€ TTC par m3.</li>
</ul>
<p>En revanche, le dépôt de certains encombrants (amiante, déchets toxiques, DEEE qui signifie : déchets d’équipements électriques et électroniques) n&rsquo;est autorisé que pour les habitants de la MEL et les associations non assujetties aux impôts commerciaux. Le réemploi, le recyclage et la valorisation sont au cœur de la stratégie de traitement des déchets de la MEL. Néanmoins, la récupération sur site par les particuliers est interdite. Pour les personnes ne pouvant se déplacer en déchetterie, il existe aussi un service de collecte d&rsquo;encombrants à domicile. Il suffit de contacter le numéro gratuit 08 00 20 37 75 pour prendre rendez-vous.</p>
<h3>Les déchetteries mobiles à Lille : le programme Déchets&rsquo;Tri</h3>
<p>Un réseau de déchetteries mobiles et de bennes pour déchets verts en libre accès a été mis en place au bénéfice des communes les plus éloignées des écopoints. Il se matérialise par un ensemble de camions et de camionnettes gérés par un prestataire de la MEL et par des éco-organismes partenaires. Ce service est opéré chaque année du 1er mars au 30 novembre. Là encore, la présentation de la carte Pass&rsquo; Déchèterie est nécessaire. Un calendrier des rotations est disponible en format PDF sur le site de la MEL. Pour plus d&rsquo;informations, il est possible d&rsquo;appeler le numéro gratuit 08 00 71 17 71.</p>
<h2><strong>Solutions de déchetteries et encombrants à Marseille</strong></h2>
<h3>Les déchetteries fixes à Marseille</h3>
<p>À ce jour, 17 déchetteries fixes et gratuites ont été aménagées sur tout le Territoire Marseille Provence pour les habitants, dont 5 rien que sur Marseille intra-muros : Aygalades : rue Augustin Roux (15e arrondissement); Bonnefoy : boulevard Bonnefoy (10e arrondissement); Château-Gombert : avenue Albert Einstein (13e arrondissement); La Jarre : rue du Capitaine Jean Croisa (9e arrondissement); Libérateurs : boulevard Libérateurs (11e arrondissement). Y sont admis les véhicules légers avec remorque de moins de 500kg et les camionnettes de moins de 3,5 tonnes. En ce qui concerne les déchets des entreprises, des associations et des organismes publics, la métropole Aix Marseille a choisi de créer 2 plateformes spécifiques pour désencombrer les déchetteries grand public. Celles-ci acceptent tous types de déchets pour limiter les risques de développement de dépôts sauvages sur des terrains vagues. Il s&rsquo;agit de la plateforme de tri Silim, Avenue des Aygalades (15e arrondissement) et de la plateforme de tri de la Millière, Boulevard de la Millière (11e arrondissement).</p>
<h3>Se séparer de ses encombrants à Marseille</h3>
<p>L&rsquo;ensemble du parc de déchetteries du territoire est en mesure d&rsquo;accueillir les encombrants des particuliers. La métropole Aix Marseille Provence, dont fait partie le Territoire Marseille Provence, a aussi mis en place un service d&rsquo;enlèvements des encombrants à domicile. Celui-ci est gratuit pour tous les habitants du territoire, avec un maximum de 6 encombrants à la fois par foyer. Il est néanmoins nécessaire de prendre rendez-vous directement sur Internet ou en appelant au numéro gratuit 08 00 94 94 08. Face aux problèmes d&rsquo;incivilité et d&rsquo;insalubrité sur la voie publique, la métropole a décidé de lancer l&rsquo;application « Engagés au quotidien » permettant à chacun de signaler les dépôts sauvages.</p>
<h3>L&rsquo;Écomobile, la mini-déchetterie du centre-ville de Marseille</h3>
<p>La métropole marseillaise a fait du réemploi et de la valorisation des déchets un cheval de bataille pour lutter contre le gaspillage et protéger l&rsquo;environnement. On compte de nombreuses structures évoluant dans ce domaine : communautés Emmaüs, Répar&rsquo;acteurs, ressourceries, recycleries, éco-organismes, etc. Néanmoins, certains habitants restent en marge du système de tri, du fait de la distance, de l&rsquo;absence de moyens de locomotion ou pour d&rsquo;autres raisons. Ainsi, l&rsquo;Écomobile vient pallier ce manque avec une idée toute simple : un point de dépôt mobile, accessible gratuitement, dans les 1er, 2e, 3e, 4e, 5e, 6e, 7e, 8e et 12e arrondissements. Un roulement est effectué sur l&rsquo;ensemble de ces quartiers entre les mois de janvier et de juillet. Un calendrier est disponible sur le site de la Métropole Aix Marseille Provence. Attention cependant : faute d&rsquo;espace, certains déchets dont les gros encombrants, les bouteilles de gaz, les gravats ou encore les déchets verts ne peuvent être collectés.</p>
<h2><strong>Solutions de déchetteries et encombrants à Nice</strong></h2>
<h3>Les déchetteries fixes à Nice</h3>
<p>La Métropole Nice Côte d&rsquo;Azur (NCA) gère actuellement un parc de 13 déchetteries accessibles aux particuliers, aux associations et aux professionnels, dont 3 directement sur la commune de Nice : la première est Nice-Nord (boulevard Jean Behra) : elle uniquement réservée aux particuliers disposant d&rsquo;un véhicule léger. La seconde est Nice-Ouest (avenue Simone Veil) et Nice-Est (boulevard Jean-Baptiste Vérany) : accessibles uniquement aux véhicules de moins de 2m de haut.<br />
L&rsquo;accès à ces 13 sites est gratuit pour les habitants de la métropole, sous réserve de présenter la carte d&rsquo;accès à la déchetterie ainsi qu&rsquo;une carte d&rsquo;identité. Pour demander un badge, il suffit de remplir le dossier disponible sur le site Internet de la métropole. Cette dernière a instauré une limite de dépôt pour encadrer les venues :</p>
<ul>
<li>Dans les déchetteries sans pesée : 16 passages gratuits dans l&rsquo;année;</li>
<li>Dans les déchetteries avec pesée : 2 tonnes par an, payant au-delà;</li>
<li>Un calcul mixte est réalisé si l&rsquo;usager fréquente les 2 types de déchetterie.</li>
</ul>
<h3>La gestion des encombrants à Nice</h3>
<p>Le dépôt des encombrants est autorisé dans toutes les déchetteries de la ville et de la métropole pour toutes les personnes disposant du badge d&rsquo;accès. Néanmoins, un service de collecte des encombrants est maintenu sur la commune de Nice pour tous les habitants n&rsquo;ayant pas la possibilité de se déplacer. Ce service gratuit est disponible uniquement aux particuliers et sur rendez-vous. Il suffit de contacter Allo Mairies au 3906 ou de faire une demande par email ou via les réseaux sociaux de la ville. La majeure partie des encombrants est acceptée, sauf : la terre, le ciment et les gravats; les batteries et les pneus; es solvants liquides, diluants et détachants; les acides, les produits pâteux, les peintures et les huiles.</p>
<h3>Déchetteries mobiles sur la Métropole Nice Côte d&rsquo;Azur</h3>
<p>À ce jour, aucun service de déchetterie mobile n&rsquo;a été mis en place dans la métropole. La cinquantaine de communes dispose en revanche d&rsquo;un grand nombre de collecteurs classiques pour les papiers, le verre et le carton, sans oublier un service de collecte des bacs jaunes, des ressourceries et des recycleries. Grâce aux évolutions en matière de protection de l’environnement, il est à parier qu’une déchetterie mobile verra bientôt le jour dans la métropole.</p>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Déménagement et formalités</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jul 2021 13:58:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Déménagement et formalités Pourquoi informer d’un changement d’adresse ? Déménager : comment procéder ? Quelques semaines, voire quelques mois avant un déménagement (ou changement provisoire de domicile principal), de nombreuses formalités s&#8217;imposent, notamment en matière de changement d&#8217;adresse, pour en informer les diverses administrations et institutions : service des impôts, employeur, carte grise par exemple, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Déménagement et formalités</h1>
<h2><strong>Pourquoi informer d’un changement d’adresse ?</strong></h2>
<h3>Déménager : comment procéder ?</h3>
<p>Quelques semaines, voire quelques mois avant un déménagement (ou changement provisoire de domicile principal), de nombreuses formalités s&rsquo;imposent, notamment en matière de changement d&rsquo;adresse, pour en informer les diverses administrations et institutions : service des impôts, employeur, carte grise par exemple, assurances, énergies, télécoms, crédits, finances… Cette fastidieuse entreprise requière beaucoup de temps et d’énergie. De plus, tout oubli peut entraîner de graves ennuis, quelle que soit l’instance privée ou publique qui n’aura pas été informée d’un changement d’adresse (hormis la possibilité de mettre en place, à La Poste, un transfert de courrier vers une nouvelle adresse, mais ce transfert est limité dans le temps). C’est la raison pour laquelle il est prudent de se faire aider dans ces démarches, en confiant à des spécialistes, la tâche qui consiste à réaliser les formalités de déménagement, dans le cadre du changement d’adresse. </p>
<div id="lipsum">
<h3>Le changement d’adresse : qui informer ?</h3>
<p>Vous déménagez ? S’il est vrai que l’idéal serait d’avertir toutes les instances privées et publiques, d’un changement d’adresse, certaines parmi elles sont plus importantes que d’autres, voire obligatoires. Ainsi, les services des impôts, les services sociaux s’il y a lieu, Pôle Emploi en cas de chômage ou encore la CPAM, figurent parmi les organismes à informer en premier. Néanmoins, le fournisseur de téléphonie fixe, les fournisseurs d’eau, d’électricité, d’Internet, de télécommunications et de gaz sont à contacter afin de mettre à jour votre situation  (arrêter l’abonnement ou le transférer vers votre nouveau lieu de résidence) de manière à éviter de payer des consommations qui ne devraient plus vous être imputables après votre déménagement. Enfin, certains documents officiels sont à mettre à jour : Carte nationale d’identité, passeport, permis de conduire/carte grise. </p>
<h3>Et pour conclure…</h3>
<p>En guise de conclusion, penser à changer son adresse postale auprès de toutes les instances est l’unique solution pour éviter les complications, les tracasseries et les très mauvaises surprises. Conscients de l’importance de la tâche, le site multiservice.fr est le spécialiste à contacter, pour se décharger de l’imposante contrainte de rédaction de lettres pour le changement d’adresse, suite à un déménagement. Des équipes rodées prennent en charge les demandes, se substituant aux commanditaires, pour alléger le fardeau lié à tout déménagement.<br />
Déménagez tranquilles et concentrez-vous sur l’essentiel : déléguez le service de changements d’adresse. Et n’oubliez pas d’informer également, votre employeur, notamment le service comptable ; vos proches, amis et famille ; vos éventuels locataires.</p>
<h2><strong>Organismes financiers et assurances</strong></h2>
<h3>Changement d&rsquo;adresse auprès des assurances</h3>
<p>Nous contractons, au cours d&rsquo;une vie, de nombreuses assurances qu&rsquo;il convient d&rsquo;informer lorsqu’un déménagement est prévu. Il existe deux catégories d’assurances : les assurances obligatoires et celles qui sont facultatives. Par exemple, l’assurance santé est obligatoire, quelle que soit sa forme (CMU, CPAM, … qui sont, d’ailleurs, de facto imposées aux résidents français réguliers). De même, pour ceux qui possèdent un véhicule, l’assurance voiture (et moto) sont obligatoires, uniquement contre tiers. Idem pour les locataires : ils sont tenus de souscrire une assurance habitation. En revanche, certaines assurances sont optionnelles, comme par exemple, l’assurance d’un animal domestique qui reste à la discrétion du propriétaire. Voici les principales assurances souscrites en France : l&rsquo;assurance animaux ; l&rsquo;assurance auto ; l’assurance habitation ; l’assurance responsabilité civile ;  l&rsquo;assurance moto ; l&rsquo;assurance Prévoyance si elle existe ; l&rsquo;assurance santé : la CPAM, le plus généralement votre Mutuelle ; les assurances liées à votre activité professionnelle s’il y a lieu ; l’assurance bancaire si vous détenez un coffre en banque, par exemple ; l’assurance de tout objet précieux (tableaux, bijoux, …).</p>
<h3>Changement d&rsquo;adresse auprès des organismes financiers</h3>
<p>De l&rsquo;assurance vie à l&rsquo;épargne, sans oublier les banques et la bourse, la présence des particuliers dans les organismes financiers s&rsquo;accroît. Or, lorsqu&rsquo;un déménagement survient, il ne faut pas oublier de les contacter pour les informer de tout déménagement, qu’il soit provisoire ou définitif. Voici les principaux organismes financiers. Il s’agit d’entreprises qui gèrent les affaires financières :  </p>
<ul>
<li>Les compagnies d’assurance qui proposent entre autres les assurances-vie;</li>
<li>Les sociétés de crédit-bail;</li>
<li>	La banque ou les banques, selon si l’on possède des comptes dans différentes banques. Ainsi, lorsqu’une banque est informée d’un changement d’adresse, toutes les prestations liées à la banque enregistrent automatiquement ce changement d’adresse. Il s’agit notamment des organismes d’épargne et de bourse;</li>
<li>La ou les banque(s) en ligne;</li>
<li>Les sociétés de fiducie;</li>
<li>Les sociétés de courtage de valeurs.</li>
</ul>
<h3>Changement d&rsquo;adresse auprès des établissements de crédit</h3>
<p>Le crédit s&rsquo;est popularisé, facilitant les achats tels qu&rsquo;un bien immobilier, une moto, mais aussi des emprunts pour des travaux voire des emprunts pour financer un projet personnel. Tout comme les organismes financiers, les différents établissements de crédit sont à informer de tout changement d’adresse, que ce changement soit provisoire et ponctuel ou bien qu’il soit définitif. Les établissements de crédit se déclinent comme suit (ceci n’est pas une liste exhaustive) : </p>
<ul>
<li>Le prêt pour l&rsquo;achat d&rsquo;un véhicule;</li>
<li>Le prêt pour un achat immobilier;</li>
<li>Le prêt pour des travaux ;</li>
<li>Le prêt personnel;</li>
<li>Le prêt pour un crédit renouvelable;</li>
<li>Le prêt pour un rachat de crédit.</li>
</ul>
<h2><strong>Services privés, semi publics et publics</strong></h2>
<h3>Formalités et changement d&rsquo;adresse auprès des prestataires d&rsquo;énergie et d&rsquo;eau</h3>
<p>Toutes les habitations sont reliées à des services tels que l&rsquo;électricité, le gaz et l&rsquo;eau. En cas de déménagement, il est nécessaire de les informer afin que le nécessaire soit réalisé : couper ou arrêter le relevé d&rsquo;électricité, de gaz ou d&rsquo;eau. Par ailleurs, préparez votre arrivée dans le nouveau logement, en y installant pour le jour J, les services nécessaires : eau, électricité, gaz ou offre duale, électricité et gaz téléphone, Internet, toute instance liée à votre production personnelle d’énergie, comme par exemple votre production d’électricité via des panneaux solaires que vous avez installées sur votre propriété ou le tout de votre maison, ….</p>
<h3>Formalités et changement d&rsquo;adresse auprès des services de téléphonie</h3>
<p>Les prestataires de téléphonie fournissent des services de téléphonie mobile, de téléphonie fixe et d&rsquo;internet. Ils figurent parmi les premières institutions à informer en cas de déménagement, quelle que soit la distance entre votre ancien lieu d&rsquo;habitation et votre nouveau logement. Ainsi, il faut rapidement informer, en cas de déménagement : votre opérateur de téléphonie mobile ; votre fournisseur de téléphonie fixe ; votre Fournisseur d&rsquo;Accès à Internet (FAI) ou alors l&rsquo;unique fournisseur, à la fois pour la ligne fixe, la ligne mobile et l&rsquo;accès à Internet.</p>
<h3>Formalités et changement d&rsquo;adresse auprès des services et administrations</h3>
<p>Lorsque votre résidence principale est modifiée, définitivement ou temporairement, les instances publiques doivent impérativement être informée au plus vite, pour éviter d’importants désagréments, qui peuvent se transformer en problèmes de taille.  : </p>
<ul>
<li>Les impôts;</li>
<li>La caisse de retraite;</li>
<li>La Préfecture pour la carte grise;</li>
<li>Le service de mairie compétent pour carte d&rsquo;identité;</li>
<li>La CAF, la Caisse d&rsquo;Allocations Familiales;</li>
<li>Pôle Emploi;</li>
<li>La Poste;</li>
<li>Les établissements d&rsquo;enseignement, tels que les établissements scolaires, universitaires..;</li>
<li>Le service de mairie compétent pour passeport;</li>
<li>Le service de votre Mairie pour la carte d&rsquo;électeurs notamment.</li>
</ul>
</div>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>L’économie sociale et solidaire : principes, fonctionnement et enjeux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jul 2021 15:37:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[L’économie sociale et solidaire : principes, fonctionnement et enjeux Les grands principes de l’économie sociale et solidaire L’ESS en quelques mots Comme son nom l’indique, l’économie sociale et solidaire (ESS) est une alternative économique dont la finalité n’est pas de créer du profit, mais de mettre au premier plan la dimension sociale. Concrètement, les entreprises [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>L’économie sociale et solidaire : principes, fonctionnement et enjeux</h1>
<h2><strong>Les grands principes de l’économie sociale et solidaire</strong></h2>
<h3>L’ESS en quelques mots</h3>
<p>Comme son nom l’indique, l’économie sociale et solidaire (ESS) est une alternative économique dont la finalité n’est pas de créer du profit, mais de mettre au premier plan la dimension sociale. Concrètement, les entreprises appartenant à ce système ont en commun un certain nombre de caractéristiques :</p>
<ul>
<li>Une forme juridique particulière (coopératives, associations, mutuelles…);</li>
<li>Une société rassemblant des personnes physiques et non des capitaux;</li>
<li>Une organisation démocratique;</li>
<li>Des missions à visée sociale, voire de service public;</li>
<li>Un fonctionnement le plus souvent local;</li>
<li>Des bénéfices uniquement employés à des projets à finalité environnementale, sociale, éducative, etc.</li>
</ul>
<p>Les sociétés ESS adhèrent à des valeurs fondamentales, qui mettent notamment les êtres humains au cœur de l’économie, privilégiant un fonctionnement autonome et égalitaire. Ici, pas question d’actionnaires ou de profits : l’intégralité des bénéfices est investie dans des projets répondant aux valeurs de l’ESS ou bloquée à des fins ultérieures.</p>
<div id="lipsum">
<h3>Économie sociale et solidaire : quelques chiffres et quelques noms</h3>
<p>En France, l’ESS regroupe aujourd’hui plus de 265.000 établissements employeurs, dont une large part d’entreprises, représentant 10,5% des salariés du pays – soit 2,4 millions de personnes. Selon le dernier Observatoire national de l’ESS, en 2015, un emploi sur cinq était créé dans une société de l’économie sociale et solidaire. Le secteur regroupe aussi des millions de bénévoles et d’adhérents sur le territoire français. En Europe, ce sont pas moins de 2,8 millions de sociétés ou d’associations qui appartiennent à ce type d’économie, représentant 13,6 millions de postes salariés – soit 6,3% des actifs des pays de l’UE. Les acteurs de l’ESS sont aussi divers dans leur forme que dans leur taille, leur domaine d’action ou leur statut juridique. Ainsi, l’économie sociale et solidaire peut intégrer aussi bien les associations sportives ou culturelles de quartier que des structures internationales comme Emmaüs, des assureurs tels que la MACIF, des établissements bancaires comme le Crédit Coopératif, des chaînes de magasins comme Biocoop ou encore des coopératives regroupant des agriculteurs ou des artisans. C’est d’ailleurs ce qui fait la force de l’ESS : cette immense variété de structures, dont la diversité est à même de changer durablement le visage de l’économie.</p>
<h3>Les valeurs fondamentales de l’ESS</h3>
<p>Toutes les organisations relevant de l’économie sociale et solidaire adhèrent aux valeurs fédératrices de ce mouvement. Ainsi, l’ESS fait des femmes et des hommes l’élément central et la finalité du système, tout en plaçant la solidarité et la responsabilité au cœur des décisions. Celles-ci sont prises de façon démocratique : une personne = une voix. Quels que soient le statut et les projets envisagés, l’adhésion est toujours volontaire. La gestion des structures est entièrement autonome et indépendante des instances gouvernementales, avec lesquelles la coopération est toutefois bienvenue. Enfin, la destination des bénéfices des entreprises de l’ESS est très réglementée : ils sont, pour l’essentiel, employés au développement de l’activité de la société et les réserves sont constituées en fonds impartageables. De par la diversité des structures qui y adhèrent et des secteurs d’activité représentés, l’économie sociale et solidaire offre un visage changeant et une définition en constante évolution.</p>
<h2><strong>Le fonctionnement de l’économie sociale et solidaire</strong></h2>
<h3>Les principaux organismes intervenant dans l’ESS en France</h3>
<p>L’économie sociale et solidaire fonctionne grâce à un vaste réseau de structures mêlant les pouvoirs publics, des associations et des regroupements d’acteurs du secteur. Voici les plus importantes d’entre elles :</p>
<ul>
<li>Le Ministère de la transition écologique et solidaire, qui est chargé, par l’intermédiaire du Haut-commissaire à l&rsquo;économie sociale et solidaire et à l&rsquo;innovation sociale, de la politique de l’État en matière d’ESS;</li>
<li>La Chambre française de l&rsquo;économie sociale et solidaire (ESS France), qui représente les acteurs de l’ESS auprès des instances dirigeantes françaises et européennes;</li>
<li>Le Conseil national des chambres régionales de l’économie sociale (CNCRES), qui promeut l’action desdites chambres et les représente au niveau national;</li>
<li>Le Labo de l’ESS, véritable pépinière d’idées, qui contribue au développement de projets en adéquation avec les valeurs du secteur;</li>
<li>La Fonda, un autre laboratoire d’idées doublé d’une « boîte à outils » destinée aux associations;</li>
<li>L’Association des fondations de l&rsquo;économie sociale (ASFONDES), qui travaille à la création d’outils destinés à faciliter le développement des actions et des projets solidaires des acteurs de l&rsquo;ESS;</li>
<li>L’Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire (UDES), qui regroupe 70.000 entreprises – tous domaines confondus – soit 80% des employeurs du secteur;</li>
<li>Le Centre des jeunes, des dirigeants, des acteurs de l’économie sociale (CJDES), qui regroupe des cadres et des dirigeants de l’ESS et a pour but de promouvoir ses valeurs;</li>
<li>Coop FR, qui fédère les entreprises coopératives;</li>
<li>Le Mouvement Associatif, qui représente un demi-million d’associations en France;</li>
<li>L’Économie sociale partenaire de l’école de la République (ESPER), qui abrite 40 organismes œuvrant dans le domaine de l’éducation;</li>
<li>La Mutualité Française, qui rassemble 500 mutuelles de santé – soit 38 millions de bénéficiaires;</li>
<li>L’ Union des fédérations et syndicats nationaux d&#8217;employeurs sans but lucratif du secteur sanitaire, médico-social et social (Unifed).</li>
</ul>
<h3> La Loi ESS, une avancée notable pour le secteur</h3>
<p>Promulgué le 31 juillet 2014, ce texte a marqué un tournant dans l’histoire de l’économie sociale et solidaire en France. En effet, jusque-là, les structures du secteur ne comprenaient pas d’entreprises, mais uniquement des associations, coopératives, mutuelles et fondations. Avec la création du statut ESUS – entreprise solidaire d’utilité sociale – le gouvernement a ouvert la porte de l’ESS aux sociétés commerciales. Cette loi a différents objectifs, dont celui de permettre à de nouvelles formes d’entrepreneuriat d’émerger. La volonté des pouvoirs publics était également d’encourager les salariés à se regrouper pour agir, de renforcer les actions de développement durable à l’échelle locale et de contribuer au développement du réseau de l’ESS en France. De plus, la création de l’agrément ESUS offre une opportunité de poids aux entreprises qui en bénéficient : celui d’accéder aux ressources du financement solidaire.</p>
<h3>Le financement solidaire : fonctionnement et outils</h3>
<p>Comme nous l’avons vu plus haut, la distribution des bénéfices est très réglementée dans le cadre de l’ESS, excluant tout profit individuel. Se pose alors la question du financement des sociétés et des projets. C’est là qu’entre en jeu le financement dit « solidaire », qui regroupe différents outils, notamment :</p>
<ul>
<li>Le Livret de développement durable et solidaire (LDDS), qui permet aux particuliers qui le souhaitent de faire don d’une partie de leurs économies à différentes structures de l’ESS;</li>
<li>Les labels ISR (investissement socialement responsable) et Finansol, qui garantissent aux investisseurs que leur argent est effectivement employé pour soutenir des sociétés répondant à des critères précis en termes sociaux, environnementaux et de gouvernance (ESG);</li>
<li>•	Le contrat à impact, qui permet de créer un partenariat public/privé pour financer des projets environnementaux ou sociaux, l’État remboursant les investisseurs si les objectifs fixés sont atteints.</li>
</ul>
<h2><strong>Les enjeux de l’économie sociale et solidaire</strong></h2>
<h3>L’utilité sociale : remettre l’humain au cœur de l’économie</h3>
<p>Principe incontournable de l’ESS, la poursuite de l’intérêt général est l’un des critères d’attribution de l’agrément ESUS. Ce rôle social peut revêtir différents aspects : venir en aide aux personnes les plus fragiles, agir pour la cohésion sociale et œuvrer pour un changement sociétal en profondeur. Ainsi, les acteurs du secteur se positionnent notamment sur l’accueil et l’encadrement de loisirs des enfants, l’aide à domicile, l’hébergement social, l’insertion, mais aussi l’éducation et l’accès à la culture. À l’heure d’une crise planétaire sans précédent, le lien social semble plus que jamais indispensable.</p>
<h3>L’égalité homme – femme : un des défis majeurs de l’ESS</h3>
<p>Représentant clairement l’un des principaux enjeux sociétaux de notre temps, la parité fait partie des principes fondamentaux implicites de l’ESS. En 2017, plus de la moitié des cadres du secteur et 68% des employés étaient des femmes : des chiffres bien meilleurs que ceux relevés dans le privé, où les écarts de salaires demeurent également importants entre les femmes et les hommes (7,9 % chez les employés, 20,6 % chez les cadres). L’Observatoire de l’ESS publie régulièrement des données sur la parité, par ailleurs définie comme « grande cause du quinquennat » par M. Macron en 2015.</p>
<h3>Transition écologique et urgence climatique</h3>
<p>Par leur action de soutien aux projets environnementaux et le développement de filières locales, les structures de l’ESS se positionnent naturellement comme des acteurs de la transition écologique. Elles innovent notamment dans ce qu’on appelle les éco-activités, qui travaillent sur le moyen d’envisager autrement les filières économiques :</p>
<ul>
<li>En amont, par des actions d’éducation, de prévention et de sensibilisation;</li>
<li>Au cours des phases de production et de consommation, par le développement de solutions alternatives;</li>
<li>En aval, par la promotion du recyclage et de la valorisation des déchets.</li>
</ul>
<p>Outre son rôle social et sociétal, l’ESS a donc une place centrale dans la mise en place d’un mode de vie plus respectueux de la Terre et plus conscient des enjeux environnementaux. </p>
</div>
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		<title>Donner, une nouvelle circulation des objets</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jul 2021 12:34:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Donner, une nouvelle circulation des objets De nouveaux modes de consommation Les grafiterias « On n’est jamais aussi heureux que dans le bonheur qu’on donne. Donner, c’est recevoir. » Ces paroles de l’Abbé Pierre sont en résonnance avec un changement profond de nos modes de consommation. Car le partage et le don se développent aujourd’hui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Donner, une nouvelle circulation des objets</h1>
<h2><strong>De nouveaux modes de consommation</strong></h2>
<h3>Les grafiterias</h3>
<p>« On n’est jamais aussi heureux que dans le bonheur qu’on donne. Donner, c’est recevoir. » Ces paroles de l’Abbé Pierre sont en résonnance avec un changement profond de nos modes de consommation. Car le partage et le don se développent aujourd’hui dans une économie collaborative toujours plus inventive. L’idée des grafiterias, ou foires gratuites, est née au cours de l’année 2010 à Buenos Aires, le jour où l’étudiant argentin Ariel Rodriguez Bosio crée une zone de gratuité pour se désencombrer d’objets devenus inutiles. Le principe crée l’enthousiasme et s’exporte avec un succès grandissant. C’est à présent plus de 25.000 événements qui sont organisés simultanément, rien que sur le territoire français. Sous le signe de la bonne humeur et du sourire, chaque participant peut venir prendre et/ou donner des objets, des aliments ou des idées. Chacun peut y produire des performances artistiques ou encore proposer des services et des compétences. Car dans une grafiteria tout est gratuit, sans réciprocité, et la manifestation, qu’elle dure quelques heures ou une journée entière, a un goût de fête et un pétillant de liberté. La réussite de l’événement demande, certes un peu de travail de communication, la prise de contact avec des associations et le respect de quelques règles élémentaires pour définir un étiquetage et délimiter les différents emplacements entre exposants, animations et convivialité d’un café. Il reste qu’organiser une grafiteria, dans un lieu public et en accord avec la Mairie est clairement à la portée de tous.</p>
<div id="lipsum">
<h3>La Boutique sans argent</h3>
<p>Dans la même mouvance, la Boutique sans argent, inspirée du concept de free shop, né aux États-Unis à la fin des années 60, est fondée par des bénévoles en 2013 au 2 rue Edouard Robert, dans le 12ème arrondissement de Paris. Du mardi au samedi, ce lieu alternatif permet de donner ou de venir prendre des objets en bon état et transportables à la main, sur la base de la gratuité et de l’économie circulaire. À la Boutique sans argent, il n‘y a ni transaction monétaire ni échange, ni troc. Les objets y trouvent une seconde vie et le simple acte de donner permet d’interroger et de sensibiliser les utilisateurs sur des modes de consommation plus responsables. Le projet fait écho au Magasin pour rien à Mulhouse ou à d’autres encore qui essaiment un peu partout en Europe. À la Boutique sans argent, on peut passer en coup de vent mais aussi suivre des ateliers et partager des savoir-faire en toute convivialité.</p>
<h3>La slow fashion</h3>
<p>La slow fashion, ou slow ware est une réponse directe à notre consommation vestimentaire toujours plus avide de modes éphémères. Car le prêt à porter à bon marché est bien l’une des industries les plus polluantes de la planète, avec un impact écologique dévastateur sur l’environnement, entre rejets toxiques, besoins en eau et en matières premières phénoménaux et transports effrénés, sans compter l’existence d’une main d’œuvre souvent exploitée. Loin de cette frénésie sans fin, la slow fashion apporte une prise de conscience éthique et responsable ainsi qu’un moyen d’action concret, avec la possibilité d’offrir à un vêtement ou à un bijou que l’on ne porte plus une deuxième vie. De nombreuses plateformes comme Vinted, Vide Dressing ou Le Bon Coin se sont développées sur la toile pour donner, échanger ou revendre à prix modiques les affaires que l’on a triées et sorties de l’armoire, pourvu qu’elles soient propres et en bon état. Sur les réseaux sociaux et de façon plus locale, le don a également le vent en poupe, en dehors de tous les sentiers battus des modes imposées. </p>
<h2><strong>Effets positifs</strong></h2>
<h3>Privilégier le lien social</h3>
<p>Le don est le contraire de l’échange commercial puisqu’il libère celui qui reçoit de toute obligation de retour. Il résonne de cet écho étrangement heureux et immédiat en transmettant le désir de donner à son tour, comme un rayonnement joyeux qui invite à participer. Entre celui qui donne et celui qui reçoit il y a la naissance d’un lien au travers des paroles échangées, d’un sourire ou du simple plaisir d’une transaction libre de toute contrainte. Le don est véritablement créateur de lien social et au-delà de la part toujours plus grande des nouvelles technologies qui nous posent derrière un écran, le succès grandissant d’événements tels que les grafiterias est révélateur de notre besoin individuel et collectif de développer de la relation humaine. Sur Facebook, quand un groupe social comme Montreuil récup recycle voit le jour en juin 2013, directement inspiré de BXI récup, il crée la rencontre entre des montreuillois qui se croisent habituellement sans se voir. Son succès n’a fait depuis que croitre, dans un foisonnement d’échanges d’objets de toute sorte, du lit en mezzanine au service à thé retrouvé au fond d’un placard en passant par la collection de GeoAdos parce que l’ado a bien grandit. L’objet que l’on désire récupérer n’est jamais très loin et l’on découvre parfois, à quelques rues de chez soi, l’existence d’un voisin ou d’une voisine drôlement sympathique.</p>
<h3>Bon pour l’environnement</h3>
<p>Donner une seconde vie à nos objets courants, les réparer, les recycler ou les transmettre en toute gratuité, s’inscrit dans la grande mouvance de la décroissance et du développement durable que l’on connait aujourd’hui. C’est une prise de conscience globale, la même qui nous fait lire mécaniquement les étiquettes des produits que l’on achète pour voir quelle est la provenance de cette tomate, de cette escalope de poulet ou de ce kilo de pommes de terre exposés en rayon. Sortir du réflexe d’acheter-jeter-acheter pour jeter à nouveau, c’est autant de transports en moins d’un bout à l’autre de la planète, autant d’énergie économisée à vouloir produire toujours plus indéfiniment. Donner, c’est inscrire une action forte en tant que consommateur, une action qui rejoint la parabole du colibris chère à Pierre Rabhi, « Je fais ma part ».</p>
<h3>Une nouvelle façon de consommer</h3>
<p>Cette nouvelle circulation des objets s’inscrit dans l’éclosion d’une consommation en plein développement, une consommation qui devient moyen d’expression. Et si les crises économiques et sociales récurrentes en accentuent le mouvement, il y a aussi le besoin d’apporter un sens à nos occupations et à nos actions, comme à notre façon de consommer. L’économie collaborative du don, de l’échange et du partage, bien plus qu’un phénomène de mode est un phénomène de société qui vient modifier en profondeur nos habitudes de consommation.</p>
<h2><strong>Effets pervers</strong></h2>
<h3>Peu de contrôles</h3>
<p>Il reste que sur les plateformes de don comme au sein des nombreux groupes sociaux qui permettent la transmission d’objets en tout genre, le seul contrôle demeure à la volonté des utilisateurs. Les règles y sont souvent les mêmes, privilégiant les dons, sans troc ni échange, ni publicité. Les dons d’animaux ou de médicaments y sont proscrits et il est demandé à chacun de rester respectueux et courtois. Il peut cependant arriver que certains comportements dérapent, qu’un acquéreur ne se présente pas ou pire, prenne des dons pour les revendre à son tour. Des objets peuvent être sales ou cassés et ne pas correspondre à l’attente du receveur. Malgré tout, ces désagréments restent rares, à la marge, et ne suffisent pas à endiguer la grande mouvance de cette nouvelle économie solidaire. </p>
<h3>Une utilisation 100% digitale</h3>
<p>À l’ère du digital, et en dehors de lieux fixes comme la Boutique sans argent, les plateformes de dons et autres groupes sociaux sont de grands consommateurs d’énergie numérique, un secteur responsable de près de 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Et ce chiffre devrait doubler d’ici 2025. Le succès de plateformes comme Le Bon Coin n’incite-t-il pas également à une déculpabilisation des comportements d’achats impulsifs et de surconsommation pour certains, alors même que ces personnes revendiquent des valeurs environnementales ? Rappelons que le bon sens est une valeur en soi, qu’elle se transmet par l’éducation et se développe en toute conscience.  </p>
<h3>Un risque pour l’économie de marché ?<//h3><br />
Pour les réfractaires au changement et les partisans de la croissance, il y a cette équation insoluble, la décroissance entraînant la récession, puis le chômage et la misère. Or nous savons aujourd’hui que l’on ne peut croitre indéfiniment dans un monde fini. Peut-être est-il temps d’apprendre à générer une croissance maitrisée et durable. C’est ce que propose la croissance verte ou la green économie, une façon de produire et de consommer qui transforme notre relation aux objets, à la notion de propriété et à notre rapport à l’environnement.</p>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>EMMAÜS ET LE DÉVELOPPEMENT DURABLE</title>
		<link>https://www.bondebarras.fr/non-classe/8210/emmaus-et-le-developpement-durable/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jul 2021 08:25:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Emmaüs et le développement durable Un mouvement solidaire au service des plus pauvres La naissance d’un mouvement solidaire et responsable Véritable acteur du développement durable depuis sa création, le mouvement solidaire Emmaüs continue sa mutation et ne cesse de s’adapter à l’évolution de notre société. En précurseur de l’économie solidaire et circulaire, Emmaüs est un [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Emmaüs et le développement durable</h1>
<h2><strong>Un mouvement solidaire au service des plus pauvres</strong></h2>
<h3>La naissance d’un mouvement solidaire et responsable</h3>
<p>Véritable acteur du développement durable depuis sa création, le mouvement solidaire Emmaüs continue sa mutation et ne cesse de s’adapter à l’évolution de notre société. En précurseur de l’économie solidaire et circulaire, Emmaüs est un véritable maillon permettant aux plus démunis et aux exclus, de retrouver une place au sein de notre société, via le travail et le don de soi. Retour sur l’activité phare du mouvement : la récupération. En effet, c’est de l’esprit de l’Abbé Pierre qu’est née cette idée de mouvement en faveur des plus nécessiteux. Répondant à l’origine à la misère engendrée par la Seconde Guerre mondiale, Emmaüs continue de s’adapter aux nouvelles formes de pauvreté en apportant des solutions originales et novatrices contre l’exclusion. Ancien résistant, devenu député proche du mouvement chrétien socialiste, l’Abbé Pierre, de son vrai nom Henri Grouès, n’a jamais failli dans son combat contre la pauvreté. Déjà en 1949, sa rencontre avec Georges Legay, futur premier compagnon Emmaüs, annonce les prémices du mouvement. L’Abbé Pierre quitte la politique en 1951 pour se consacrer exclusivement à la petite communauté qu’il a créé dans sa maison de Neuilly-Plaisance. L’activité de chiffonnier est au centre de cette vie communautaire. Elle permet à de nombreux sans-abris de retrouver un toit et un travail. La fondation de l’association Emmaüs remonte à 1954, 9 ans après la Seconde Guerre mondiale. La France souffre toujours d’une grave pénurie de logements qui touche les plus pauvres. L’année 1954 connaît aussi un hiver particulièrement rigoureux qui menace &#8211; et parfois tue – les plus fragiles. L’Abbé Pierre décide alors d’agir en lançant un appel à l’aide sur les ondes de Radio Luxembourg. Les dons récoltés, à hauteur de 500 millions de francs de l’époque, permettent à l’association d’acheter un immeuble dans Paris, point de départ d’un mouvement qui regroupe aujourd’hui plus de 300 entités différentes, aux quatre coins du monde.</p>
<div id="lipsum">
<h3>Une fédération de communautés</h3>
<p>Avant la naissance de l’association, le mouvement Emmaüs compte déjà plusieurs communautés qui travaillent en autonomie. Chaque entité y développe sa propre activité, souvent centrée autour de la récupération et de la « chine ». La création de l’association, puis l’adoption de textes fondateurs, vont alors permettre de donner un sens commun à l’ensemble de ces communautés. L’Abbé Pierre participe entre 1959 et 1960 à plusieurs conférences partout dans le monde. Son message pousse de nombreuses personnes à se regrouper et à former à leur tour leurs communautés. Ce sont aujourd’hui près de 350 groupes dans 37 pays qui sont réunis sous la bannière d’Emmaüs International, fondée en 1971, menant des activités très diverses dans des contextes locaux variés, allant de la récupération d’objets au logement social, de l’insertion professionnelle au microcrédit, en passant par l’agriculture. </p>
<h3>Les 3 grandes actions d’Emmaüs</h3>
<p>En France, le mouvement Emmaüs est scindé en trois grandes branches : les communautés, l’action sociale et l’économie solidaire. Chacune de ces branches mène une action commune aux 2 autres : redonner aux plus pauvres et aux exclus de la société, la possibilité de reprendre leur vie en main et de retrouver une dignité. La branche communautaire, la plus connue et la plus visible à travers les 119 communautés autonomes et auto-subsistantes qui émaillent notre territoire, permet aux accidentés de la vie de « se refaire une santé ». Ces lieux d’accueil mettent l’accent sur le réapprentissage des règles de vie en société et permettent aux personnes de retrouver une activité, voire de se former, grâce à la récupération et à la revente d’objets en tous genres : vêtements, jouets, meubles, outils, appareils électriques et électroménagers, vaisselle, textile de maison, tout ce que peut rassembler la literie, livres, papeterie, tables, bureaux, tableaux, luminaires en tout genre, …. La branche action sociale et logement réunit les structures d’accueil et SOS Familles Emmaüs. Le scope d’activité des structures d’accueil, d’hébergement et de logement est très large, allant de l’accueil d’urgence à la réinsertion et de l’accompagnement social à la réhabilitation de logements. SOS Familles Emmaüs est quant à elle soutenue par des bénévoles qui apportent conseils et aides financières aux ménages en difficulté. Enfin, la branche économie solidaire et insertion regroupe les comités d’amis et les structures d’insertion. Les comités d’amis fonctionnent de la même manière que les communautés. Ils sont cependant animés par des bénévoles; l’argent récolté vient soutenir familles, associations locales et projets Emmaüs. Les structures d’insertion ont vocation à former des personnes exclues de la société en travaillant sur des problématiques très diverses : formation professionnelle, logement, santé, budget…</p>
<h2><strong>Emmaüs, précurseur du recyclage</strong></h2>
<h3>Le socle de la fondation Emmaüs</h3>
<p>L’activité des communautés Emmaüs est centrée sur la récupération et la revente d’objets par les Compagnes et Compagnons. En redonnant vie à des produits tels que des meubles ou de l’électroménager, les communautés embrassent complètement les notions de recyclage, de développement durable et d’économie circulaire, respectueuses de l’environnement. L’argent issu des ventes permet à chaque communauté de vivre en autonomie. À l’origine, les Compagnons exerçaient principalement l’activité de chiffonniers en récupérant des vêtements et des tissus qu’ils reprisaient puis revendaient à moindre coût à des personnes aux faibles revenus. C’est à la suite des chocs pétroliers des années 1970 que les communautés se sont tournées vers le bric-à-brac, constituant aujourd’hui l’essentiel des ventes. Le public d’acheteurs s’est élargi et concerne désormais toutes les couches de la société.</p>
<h3>Le don d’objets</h3>
<p>La notion de don est centrale dans le fonctionnement d’Emmaüs. Elle concerne à la fois le don d’objet par des particuliers et le don de sa personne et de son temps, pour une cause humaine. Les communautés acceptent tous les types de dons – meubles, vêtements, objets en tout genre – encore utilisables, recyclables ou réparables. Le ramassage de vos objets peut se faire de multiples façons. Il peut avoir lieu à votre domicile, par le biais de camions qui sillonnent votre région. Il vous suffit de contacter du lundi au samedi la communauté la plus proche afin d’établir une date d’enlèvement. Il est aussi possible de participer aux Collectes Solidaires de Quartier. Vous pouvez bien entendu déposer vous-même vos objets directement dans les locaux de la communauté. Emmaüs se tourne également vers d’autres sources de dons, notamment vers les entreprises, en collectant textiles et électroménager. La plateforme GEMmaüs, près de Toulouse, récupère les invendus où ils sont triés puis redirigés vers les communautés aux alentours. Enfin, et ce depuis sa création, Emmaüs accepte toujours les dons financiers et les legs directs aux communautés locales.</p>
<h3>Le respect de l’environnement</h3>
<p>Le Mouvement Emmaüs, de par son activité, est automatiquement concerné par les réglementations sur l’environnement et par le traitement des déchets. La collecte et le tri se sont spécialisés en filières. On retrouve ainsi la filière textile, alimentée par les dons de vêtements des particuliers via les aménagements de Points Relais sur les trottoirs de nos villes. Une autre filière, spécialisée dans les équipements électriques et électroniques, a été créée en 2006. Associé au prestataire Eco-Systèmes, Emmaüs récupère l’électroménager des particuliers. Ce qui peut être réparé est revendu par la communauté tandis que les appareils trop endommagés sont récupérés par le partenaire pour une dépollution et un recyclage selon des normes réglementaires strictes. Depuis 2013, une troisième filière destinée à la récupération et la revalorisation des meubles a été créée. Elle rassemble ainsi l’ameublement des particuliers et des entreprises. Comme pour l’électroménager, les meubles non réutilisables en l’état, sont recyclés et transformés en nouveaux produits, respectant ainsi les notions d’économie circulaire et de développement durable.</p>
<h2><strong>La revente des objets</strong></h2>
<h3>Comment acheter chez Emmaüs?</h3>
<p>Une fois restaurés ou recyclés, les dons sont remis en vente pour le grand public. Le mouvement Emmaüs précise que l’achat dans les communautés n’est pas réservé aux plus fragiles économiquement. Chacun peut y trouver son compte, des nécessaires ustensiles de cuisine aux objets décoratifs les plus rares. Il existe près de 350 points de vente à travers le pays, se situant directement en ville ou en périphérie. Le site internet d’Emmaüs France vous propose de retrouver la salle de vente la plus proche dans son onglet « Où donner / où acheter ». Emmaüs propose depuis 2016 sa propre plateforme d’achat en ligne, appelée Label Emmaüs. Loin de vouloir concurrencer les mastodontes du secteur, le mouvement souhaite surtout redonner du sens à notre consommation et à l’acte d’achat, en proposant des produits de récupération remis à neuf ou créés à partir d’objets recyclés. Emmaüs s’inscrit d’ailleurs depuis toujours comme le précurseur du très tendance DIY, pour Do It Yourself, où faire soi-même.</p>
<h3>L’achat solidaire</h3>
<p>Tout comme le don, l’achat chez Emmaüs relève d’une véritable démarche solidaire. Votre acte permet tout d’abord de faire vivre une communauté. Il permet aussi de pouvoir mettre des projets en place, qu’ils concernent directement la communauté – bâtiments, aménagements &#8211; ou d’autres actions comme des dons vers d’autres pays. Il permet aussi et surtout de redonner à des femmes et des hommes le sentiment d’être utiles à la communauté et leur permet de retrouver leur dignité par le travail après des parcours souvent chaotiques. </p>
<h3>La consommation responsable</h3>
<p>Acheter chez Emmaüs, c’est aussi faire preuve de l’envie de consommer différemment. À l’époque de la consommation de masse, Emmaüs souffre encore de son image populaire vendant des produits de seconde main aux plus démunis. Le mouvement propose pourtant un véritable modèle d’économie circulaire et solidaire qui se veut plus respectueuse de l’environnement et qui donne du sens au fait d’acheter. En proposant des produits restaurés et parfois recyclés, le mouvement entend démontrer qu’il est possible de consommer de façon responsable et de revaloriser nos déchets plutôt que de systématiquement jeter. En faisant un geste pour l&rsquo;environnement, Emmaüs entend également démontrer que l&rsquo;économie circulaire aide à résoudre les problèmes de pauvreté et de mal-logement. </p>
</div>
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		<title>Qu’est-ce que l’économie circulaire ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jul 2021 17:14:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Qu’est-ce que l’économie circulaire ? Les grands principes de l’économie circulaire Une alternative à l’économie linéaire Depuis l’avènement de l’ère industrielle et la croissance de la société de consommation dans les pays développés, le modèle économique dominant est dit linéaire. Le circuit standard est le suivant : Prélèvement des ressources naturelles (eau, énergie, matériaux&#8230;); Production [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Qu’est-ce que l’économie circulaire ?</h1>
<h2><strong>Les grands principes de l’économie circulaire</strong></h2>
<h3>Une alternative à l’économie linéaire</h3>
<p>Depuis l’avènement de l’ère industrielle et la croissance de la société de consommation dans les pays développés, le modèle économique dominant est dit linéaire. Le circuit standard est le suivant : </p>
<ul>
<li>Prélèvement des ressources naturelles (eau, énergie, matériaux&#8230;);</li>
<li>Production (souvent intensive et polluante);</li>
<li>Consommation de masse;</li>
<li>Destruction.</li>
</ul>
<p>Face aux enjeux écologiques planétaires, à la croissance démographique et aux aspirations légitimes des pays en voie de développement, ce modèle paraît de moins en moins tenable. En effet, l’économie linéaire entraîne un gaspillage des ressources, un impact environnemental important et des conditions de production peu respectueuses des travailleurs. Cependant, le changement doit être mené conjointement par tous les acteurs : pouvoirs publics, producteurs, distributeurs, consommateurs… Heureusement, une vraie prise de conscience est à l’œuvre un peu partout dans le monde, ce qui laisse présager un avenir positif pour l’économie circulaire. </p>
<h3>Du « tout jetable » au recyclage et à l’utilisation raisonnée des ressources</h3>
<p>Comme son nom l’indique, l’économie circulaire propose d’envisager le cycle de vie du produit comme une boucle. Au lieu d’un parcours à sens unique (prélever – consommer &#8211; jeter), cette tendance propose une approche radicalement différente. Pour fonctionner, l’économie solidaire implique de repenser complètement le circuit actuel, selon plusieurs grands axes :</p>
<ul>
<li>Une gestion raisonnée des ressources, qui privilégie les matériaux et énergies renouvelables et qui tire le meilleur parti de chaque élément prélevé;</li>
<li>Le développement de l’éco-conception, incluant notamment l’usage de matériaux recyclés et/ou recyclables et la création de produits durables;</li>
<li>Une consommation responsable, qui implique pour chacun de repenser sa façon d’acheter, ses besoins, et qui passe aussi par une meilleure information des consommateurs;</li>
<li>L’accroissement de la durée de vie du produit, comprenant sa réparabilité, ses possibilités de réutilisation et de recyclage, et la fin de l’obsolescence programmée;</li>
<li>Le développement de filières de recyclage performantes, afin de limiter le gaspillage et de produire de nouvelles ressources, qui sont réinjectées dans la boucle.</li>
</ul>
<h3>Une dimension humaine et sociale</h3>
<p>Bien plus qu’un énième projet de protection de l’environnement, l’économie circulaire s’inscrit dans une démarche globale. Celle-ci vise, certes, à ralentir le gaspillage des ressources qu’entraîne une consommation effrénée. Mais elle a aussi pour objectif, en impliquant tous les acteurs économiques, de développer le bien-être des personnes, tant en termes d’emploi que de conditions de vie. L’économie circulaire, proche de l’économie sociale et solidaire, envisage notre mode de vie au sens large, avec tout ce qu’il implique. Par exemple,  lorsque j’achète un kilo de tomates au supermarché, quel est son coût réel en termes de ressources (eau, énergie…) ? Quel est l’impact environnemental de sa culture (engrais, pesticides, émissions de gaz à effet de serre…) ? Quelle rémunération – donc quelles conditions de vie – mon achat offre-t-il au producteur ? Comment vais-je recycler l’emballage ? Les réponses à ces questions sont au cœur de l’économie circulaire.</p>
<h2><strong>Les trois piliers essentiels de l’économie circulaire</strong></h2>
<h3>Une production durable</h3>
<p>Ce nouveau modèle économique repose sur trois bases, dont la première est de la responsabilité des acteurs économiques. La production durable s’envisage sous quatre angles. Tout d’abord, l’exploitation des ressources doit être à la fois durable, respectueuse de l’environnement et des personnes, tout en étant optimisée : chaque ressource utilisée doit être exploitée au maximum, pour éviter le gaspillage. Ensuite, les produits doivent être éco-conçus, c’est-à-dire que toutes les étapes de leur vie doivent être pensées pour un impact environnemental minimal. En pratique, le produit peut être réparable (en proposant les pièces détachées adaptées), recyclable, démontable… De plus, la production durable s’appuie sur ce qu’on appelle l’écologie industrielle et territoriale. En résumé, il s’agit d’un concept de flux de ressources : les déchets ou les ressources inutilisées d’une entreprise peuvent servir à une autre qui les valorisera. Enfin, l’économie de la fonctionnalité est un principe qui consiste à vendre l’usage de l’objet plutôt que l’objet lui-même, par exemple en substituant une offre de services à un produit physique (un service de covoiturage plutôt qu’une voiture neuve). </p>
<h3>Une consommation responsable</h3>
<p>Lorsque l’on parle de l’impact environnemental de notre mode de vie, ce sont bien souvent les producteurs et les industriels qui sont montrés du doigt. C’est oublier un point essentiel : pour qui sont fabriqués les produits incriminés ? L’économie circulaire implique donc clairement les consommateurs eux-mêmes, en les invitant à devenir partie prenante du changement de modèle. Cette nouvelle façon de consommer passe par deux canaux : une prise de conscience individuelle et une information claire. Le premier point pousse à s’interroger sur l’impact environnemental d’un achat, en cherchant à le minimiser. Cela peut être en privilégiant les circuits courts, les produits alimentaires de saison et/ou bio, les équipements réparables ou recyclables, etc. Cela dit, pour bien acheter, il faut être bien informé : c’est là qu’interviennent les certifications et les labels, qui garantissent le respect de certaines normes et la traçabilité des produits. Enfin, consommer responsable, c’est aussi utiliser les filières qui offrent une deuxième vie au produit, comme les recycleries ou même les vide-greniers. Ce qui nous amène au troisième point&#8230;</p>
<h3>La fin de vie des produits</h3>
<p>Pour sortir du « tout jetable », il faut certes allonger au maximum la durée d’utilisation des objets. Mais il faut aussi – et c’est peut-être l’aspect le plus connu de l’économie circulaire – assurer leur traitement lorsqu’ils sont définitivement hors d’usage. Ce troisième point, qui permet de « boucler la boucle », consiste à mieux gérer les déchets, à développer le tri sélectif et la valorisation des matériaux. Cette dernière peut prendre différentes formes :</p>
<ul>
<li>Réutilisation d’un matériau pour produire des articles similaires (cas du papier recyclé, par exemple);</li>
<li>Intégration du matériau dans le processus de fabrication d’autres produits (recyclage des bouteilles en plastique pour la production de fibres textiles ou d’articles divers);</li>
<li>Compostage, lombricompostage, permaculture;</li>
<li>Utilisation du matériau usagé pour produire de l’énergie (notamment de la chaleur).</li>
</ul


<h2><strong>L’économie circulaire en France et dans le monde</strong></h2>
<h3>Des initiatives locales en plein essor</h3>
<p>De par ses principes de base, l’économie circulaire se prête particulièrement bien au développement de filières locales. Il existe actuellement de nombreux projets, en cours de réalisation ou déjà exploités, qui concernent des domaines variés, comme par exemple :</p>
<ul>
<li>La revalorisation des vêtements et chaussures, en assurant la collecte auprès des magasins;</li>
<li>La production de biogaz issu de rejets agricoles ou industriels grâce à la méthanisation;</li>
<li>Les offres de mobilité en autoproduction (stations de recharge pour véhicules électriques alimentées par des panneaux photovoltaïques);</li>
<li>Les ateliers de réparation d’appareils électroménagers à destination des particuliers;</li>
<li>Les stages et groupes de travail autour de la deuxième vie des objets, de la permaculture, de la réduction des déchets, etc.;</li>
<li>Les associations qui mettent en relation les détenteurs de ressources et les porteurs de projets, afin de trouver des solutions innovantes pour la revalorisation des déchets&#8230;</li>
</ul>
<h3>Une volonté politique</h3>
<p>En France, la prise de conscience de l’urgence environnementale est assez récente. Cependant, les autorités manifestent un certain intérêt pour l’économie circulaire, qui a d’ores et déjà donné lieu à diverses mesures. La loi de transition énergétique, qui date de 2015, reconnaît officiellement la transition vers une économie circulaire comme un objectif prioritaire pour le pays. La feuille de route « économie circulaire », publiée en 2018, se donne pour desseins – entre autres – la diminution de la consommation de ressources, la baisse du volume des déchets mis à la décharge, ainsi que l’emploi exclusif de plastique recyclé. Enfin, la loi anti-gaspillage de 2020 a pour objectifs l’interdiction progressive du plastique jetable, une plus grande efficacité du tri sélectif et le renforcement de la lutte contre le gaspillage alimentaire.</p>
<h3>L’économie circulaire dans le monde</h3>
<p>De l’Asie à l’Amérique du Nord, la plupart des pays industrialisés ont développé des politiques plus ou moins ambitieuses en matière de transition économique. Cependant, tous ne mettent pas l’accent sur les mêmes aspects de l’économie circulaire. Le Japon, par exemple, privilégie le recyclage, la réduction des déchets et le développement des circuits courts. Les Pays-Bas ont une vision plus globale, qui tend à réduire l’impact environnemental tout au long du cycle de vie du produit. La Chine, quant à elle, axe ses efforts sur l’écologie industrielle et le développement de technologies plus propres. Enfin, le canton de Genève, en Suisse, vient d’inscrire l’économie circulaire dans sa constitution ! Le seul point négatif relevé dans les diverses politiques nationales semble être le fossé – parfois flagrant – entre les objectifs annoncés et le peu de moyens engagés pour les atteindre. Ceci est vrai pour l’économie circulaire, mais aussi pour toutes les politiques ayant trait à la protection de l’environnement ou à la lutte contre le réchauffement climatique. La faute, sans doute, à un modèle économique ancré depuis trop longtemps dans les modes de vie des pays dits « développés ».</p>
</div>
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		<title>Recyclage : Que faire des produits dangereux ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jul 2021 13:25:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Recyclage : Que faire des produits dangereux ? Où jeter les piles, accumulateurs, ampoules et huiles usagés ? Recycler les piles et les accumulateurs Les accumulateurs, ou batteries, sont des sources d’énergie pour différents types de véhicules : voitures, vélos et trottinettes électriques, gyropodes, etc. Des accessoires du quotidien en contiennent également : téléphones portables, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Recyclage : Que faire des produits dangereux ?</h1>
<h2><strong>Où jeter les piles, accumulateurs, ampoules et huiles usagés ?</strong></h2>
<h3>Recycler les piles et les accumulateurs</h3>
<p>Les accumulateurs, ou batteries, sont des sources d’énergie pour différents types de véhicules : voitures, vélos et trottinettes électriques, gyropodes, etc. Des accessoires du quotidien en contiennent également : téléphones portables, appareils photo, outils de bricolage fonctionnant sans fil, etc. Rechargeables, les accumulateurs peuvent parfois remplacer des piles rechargeables. Les piles sont également des générateurs électrochimiques  présents dans de nombreux objets du quotidien : réveils, télécommandes, jouets téléguidés, montres, calculatrices, etc. À noter  que les piles salines et alcalines usagées ne rentrent pas dans la catégorie des déchets dangereux, contrairement aux piles contenant du mercure. Cependant, elles peuvent toutes être recyclées. Depuis 2001, la collecte des accumulateurs et des piles est une obligation légale. Ainsi, les distributeurs sont tenus d’installer des points de collecte. Quant aux fabricants, ils se chargent ensuite du recyclage des déchets collectés.</p>
<div id="lipsum">
<h3>Les ampoules ou lampes basse consommation</h3>
<p>De plus en plus de personnes utilisent aujourd’hui des ampoules à basse consommation, également appelées LBC. Il peut s’agir de lampes fluorescentes, compactes, fluorocompates, à UV, LED ou à économie d’énergie. Elles consomment  entre 5 et 10 fois moins que les autres lampes. Leur recyclage est nécessaire car elles contiennent du mercure. Pour ce faire, il suffit de les déposer dans des bacs spécifiques, présents dans les grands magasins ainsi que dans les déchetteries. Par contre, les ampoules à incandescence (à filament ou halogène) peuvent être jetées en tant qu’ordures ménagères. Pour savoir si vous devez recycler ou jeter une ampoule, consultez l’emballage pour voir s’il porte le symbole d’une poubelle barrée, signifiant la nécessité du recyclage.</p>
<h3>Les huiles de vidange et de friture</h3>
<p>Ces huiles contiennent différents composants nocifs pour l’environnement et pour la santé : métaux lourds, hydrocarbures, phénols, acides organiques, etc. Peu biodégradables, elles ne peuvent pas être incinérées  car elles dégageaient des composés toxiques tels que du dioxyde de soufre et de la dioxine. Divers équipements ont besoin d’être vidangés comme les tondeuses ou les tracteurs-tondeuses à essence. Les voitures font aussi l’objet de vidanges régulières. Si vous réalisez ces opérations vous-même, vous devez assurer le recyclage des huiles de vidange. Elles peuvent être ramenées chez certains distributeurs et garagistes. Par ailleurs, des bacs spécifiques sont généralement à disposition du public dans les déchetteries. Les huiles ménagères telles que celles des friteuses sont également à traiter comme des déchets dangereux. Il est fortement déconseillé de les vider dans votre évier car elles peuvent encrasser les canalisations, voire perturber votre fosse septique. Mieux vaut alors les ramener dans une déchetterie.</p>
<h2><strong>Que faire des résidus d’amiante, de peintures et de pesticides ?</strong></h2>
<h3>L’amiante présent dans des bâtiments ou contenu dans des objets</h3>
<p>Fabriqué à partir de roches minérales broyées, l’amiante a longtemps été utilisé pour ses multiples propriétés : résistance au feu, durabilité, isolation acoustique, imputrescibilité, etc. Cependant, en se désagrégeant, il libère des fibres microscopiques dont l’inhalation peut induire de graves pathologies pulmonaires. L’amiante a donc été interdit en France depuis 1997. Afin d’éliminer l’amiante dans un bâtiment, il est obligatoire de confier les travaux à une entreprise spécialisée et qualifiée. Quand l’amiante se trouve dans des objets ou des déchets non inclus dans une construction (garniture de freins, plaques de couverture, gants, etc.), il est indispensable de les stocker en vous protégeant avec des gants, des lunettes et un masque, puis de les mettre dans des contenants étanches. Vous pouvez vous renseigner auprès de l’ADEME ou de votre Mairie afin de connaître le centre d’élimination le plus proche de votre domicile. Il est conseillé de confier le transport des déchets contenant de l’amiante à un professionnel pour limiter les risques de propagation et de transmission.</p>
<h3>Les décapants, les peintures et les solvants</h3>
<p>Lorsque que vous rénovez une habitation ou changez de décoration, vous générez un certain nombre de déchets dangereux. Les décapants contiennent souvent du chlorure de méthylène. Si les peintures acryliques se nettoient à l’eau, celles à l’huile (de type « glycéro ») requièrent l’utilisation de solvants. Quant aux pigments, qu’ils soient d’origine minérale ou végétale, ils peuvent contenir des métaux toxiques tels que le plomb, le cadmium, le chrome, etc. En choisissant des produits portant l’écolabel européen ou la marque NF-Environnement, le nombre de composés toxiques est réduit mais cependant pas nul. C’est pourquoi les résidus de tous ces produits ne doivent pas être simplement jetés dans le réseau des eaux usées. Ils doivent être amenés dans une déchetterie, dans leurs emballages.</p>
<h3>Les produits phytosanitaires</h3>
<p>Afin d’entretenir votre jardin, vous utilisez peut-être des produits phytosanitaires tels que des désherbants, des herbicides, des fongicides, des insecticides ou des anti-nuisibles. Ces produits contiennent des substances actives et des adjuvants qui présentent différents niveaux de toxicité, tant pour  l’environnement que pour les êtres vivants. Ils ne peuvent donc pas être éliminés comme des déchets ordinaires. Une fois que vous avez procédé au traitement de vos plants, rincez soigneusement l’appareil que vous utilisez pour répandre le pesticide ou l’insecticide. Ne versez pas  le liquide résultant de ce rinçage dans le circuit des eaux usées ou dans une rivière mais pulvérisez-le au niveau des plants précédemment traités. Les emballages vides en plastique sont également à rincer plusieurs fois avant d’être jetés avec les ordures ménagères. De même, l’eau de rinçage sera répandue sur la plantation traitée. Quant aux produits partiellement utilisés, vous devez les ramener dans une déchetterie.</p>
<h2><strong>Où déposer les déchets liés aux soins et à la santé ?</strong></h2>
<h3>Les déchets résultant de soins récurrents ou ponctuels</h3>
<p>Vous ou l’un de vos proches pouvez avoir besoin de soins spécifiques que vous réalisez vous-même ou avec l’intervention d’un professionnel de santé. Il peut s’agir de perfusions à changer, de pansements, d’injections, etc. Ces soins génèrent des déchets de deux sortes : d’une part, les déchets mous souillés par du sang tels les pansements, les gazes, les cotons ; d’autre part, les déchets solides pouvant être piquants, tranchants ou coupants, souillés ou non. Ces déchets solides peuvent être des lancettes, des aiguilles des stylos injecteurs, des seringues, etc. Ces déchets, mous et solides, ne peuvent être jetés avec les ordures ménagères ni mis dans les bacs de tri sélectif. En effet, ils sont potentiellement dangereux et contaminants. Les déchets mous doivent être mis dans des sacs, généralement en plastique jaune et les durs dans des boîtes jaunes créées à cet effet : les mini-collecteurs. Comme l’élimination de ces déchets se fait de manière différente selon les régions, il convient de se renseigner auprès de votre Mairie ou de votre délégation régionale de l’ADEME pour savoir que faire des sacs et mini-collecteurs jaunes. </p>
<h3>Les médicaments non utilisés ou périmés</h3>
<p>Vous possédez dans votre salle de bains des médicaments non utilisés, exclusivement à usage humain, entamés ou non, périmés ou non. Ces produits ne doivent pas être jetés avec les ordures ménagères ou versés dans un lavabo s’ils sont sous forme liquide. Vous pouvez les ramener dans une pharmacie : ils sont ensuite recyclés via Cyclamed. Cette filière spécifique prend en charge les comprimés, gélules, capsules, pommades, gels, crèmes, sirops, ampoules, aérosols, sprays et inhalateurs à condition qu’ils rentrent dans la catégorie des médicaments. Un médicament se reconnait à son autorisation de mise sur le marché qui est obligatoirement mentionnée sur l’emballage. Les cosmétiques et les compléments alimentaires sont donc exclus de ce dispositif.</p>
<h3>Les radiographies et les thermomètres au mercure</h3>
<p>S’agissant des radiographies, votre médecin vous conseillera de les conserver pendant plusieurs années. En effet, elles peuvent être nécessaires afin de réaliser des comparaisons et de constater les possibles évolutions de votre état, jusqu’au moment de s’en séparer, en les recyclant,. car, elles sont considérées comme étant des déchets dangereux puisque leur support plastique est recouvert d’une couche d’halogénures d’argent. Vous devez donc les ramener dans des lieux dédiés. Généralement, les déchetteries les prennent en charge. Certains centres de radiologies et pharmacies les récupèrent également et les confient ensuite à « Pharmaciens sans frontières ». Cette association valorise l’argent présent sur les radiographies pour financer des projets humanitaires. Si les thermomètres à mercure ne peuvent plus être vendus en France, vous en possédez peut-être encore un. Dangereux à cause du mercure qu’ils contiennent, ils doivent être impérativement amenés en déchetterie.</p>
</div>
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		<title>Les déchèteries en France</title>
		<link>https://www.bondebarras.fr/non-classe/8197/les-decheteries-en-france/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 13:01:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Les déchèteries en France Comment fonctionne une déchèterie en France? L&#8217;engagement de la France en matière de recyclage Avec la prise de conscience du besoin de protéger l&#8217;environnement, les déchetteries se sont multipliées en France et dans le monde entier, encourageant par là-même le tri sélectif, voire en le rendant obligatoire. Ainsi, depuis quelques années [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Les déchèteries en France</h1>
<h2>Comment fonctionne une déchèterie en France?</strong></h2>
<h3>L&rsquo;engagement de la France en matière de recyclage</h3>
<p>Avec la prise de conscience du besoin de protéger l&rsquo;environnement, les déchetteries se sont multipliées en France et dans le monde entier, encourageant par là-même le tri sélectif, voire en le rendant obligatoire. Ainsi, depuis quelques années et notamment en Occident, nous voyons émerger autour des communes, des déchèteries spécialisées dans un ou 2 matériaux, telles que, par exemple, les déchèteries exclusivement réservées au verre ou encore celles réservées aux déchets à risques infectieux. Largement implantées depuis l’avènement du XXIe siècle, les déchèteries ainsi que les poubelles et bennes de tri font désormais partie de notre quotidien : chaque jour, chacun de nous œuvre pour sauver la planète et offrir à nos enfants et à nos petits enfants, une chance de vivre sainement. </p>
<div id="lipsum">
<h3>Le fonctionnement d&rsquo;une déchèterie</h3>
<p>Les autorités françaises, très impliquées dans la protection de l&rsquo;environnement, ont mis en place une politique de création de déchetterie sur tout le territoire national. Elles sont toutes clôturées et sécurisées; au moins un gardien est présent aux horaires d&rsquo;ouverture pour aider et conseiller les utilisateurs. Toutes les déchèteries regroupent différentes bennes et espaces dédiés aux matériaux recyclables, dont les déchets encombrants ou dangereux. Les particuliers qui ne peuvent placer les objets, déchets et autres encombrants, dans la collecte classique des déchets ménagers, se rendent donc dans la déchetterie de leur secteur pour y déposer eux-mêmes (ou un tiers), les déchets, et ce, dans les bennes appropriées, dédiées à cet effet. Pour tout renseignement et pour toute aide, un gardien oriente, guide et conseille les personnes. </p>
<h3>Que peut-on recycler dans une déchetterie?</h3>
<p>Tous types de déchèteries confondus, le tri sélectif permet de réunir les matériaux similaires. Les déchetteries peuvent avoir des bennes ou autres espaces de tri, pour les matériaux suivants : Appareils électriques et électroniques (Déchets d&rsquo;équipement électrique et électronique  &#8211; DEEE) – Ecrans – Huile de friture – Métaux – Bois – Déchets verts – Lampes – Gravats et inertes – Textile – Mobilier – Carton – Batteries – Huile de vidange – Déchets d&rsquo;Activités de Soins à Risques Infectieux (DASRI) – Déchets spéciaux – Tout venant.<br />
Généralement, les déchèteries sont ouvertes du mardi au samedi, aux horaires spécifiés par chacune. Cependant, dans les grandes villes, il est possible que certaines soient ouvertes le lundi également, voire le dimanche. Il est donc préférable de se renseigner avant de s&rsquo;y rendre.</p>
<h2><strong>Tri et recyclage, des gestes écologiques</strong></h2>
<h3>Une évolution dans le temps</h3>
<p>Depuis la révolution industrielle, les hommes ont non seulement surexploité les ressources naturelles, mais ils ont également largement contribué à détruire notre planète. Aujourd&rsquo;hui, nous tentons de réduire l&rsquo;impact de ces dégâts, en adoptant des politiques qui protègent notre environnement et notre milieu de vie. De nos jours, il n&rsquo;est plus question de rassembler, sans distinction aucune, les déchets et les gravats, pour s&rsquo;en débarrasser sans recyclage. Nous avons enfin pris conscience de l&rsquo;importance de la protection de l&rsquo;environnement, aujourd&rsquo;hui devenue urgence absolue. C&rsquo;est en ce sens que la France s&rsquo;est engagée ces dernières décennies, en créant le tri sélectif dans les déchèteries, accompagné du recyclage. De gigantesques campagnes informatives éduquent jeunes et moins jeunes, expliquant les raisons de ces démarches, enseignant les bons gestes pour sauver notre Mère-Nature.</p>
<h3>Pourquoi trier et recycler?</h3>
<p>Pouvons-nous continuer à penser que la Nature est une vaste poubelle capable d&rsquo;engloutir tous les déchets possibles et imaginables? Pouvons-nous continuer à croire que les mers et les océans peuvent avaler tout ce qu&rsquo;on ne désire pas voir? Ces croyances, pourtant encore bien ancrées dans les esprits le siècle dernier, deviennent des aberrations insupportables pour les hommes et les femmes du XXIe siècle. Car nous avons pris conscience que tout ce que nous rejetons ne disparait pas comme par enchantement, bien au contraire. Chaque déchet est une agression que nous portons envers la nature ; chaque rejet est une destruction irréversible de notre environnement. Toutes ces raisons nous poussent à soigner notre Terre, pour le bonheur et le bien-être de nos enfants et des générations futures. </p>
<h3>Le rôle des déchetteries</h3>
<p>Les déchèteries en France et dans le monde entier permettent aux citoyens de rassembler, regrouper et réunir, les objets similaires, pour un traitement qui mène le plus souvent au recyclage des matériaux. Ainsi, nous « consommons » moins de nature, nous polluons moins en réutilisant les matériaux au lieu de les jeter dans la nature, …. Pour ce faire, des déchèteries ont été créées : certaines accueillent le tout venant, d&rsquo;autres sont orientées vers un ou plusieurs types de matériaux spécifiques tels que le métal, le bois, les matériaux lourds en provenance des entreprises, les déchets dangereux,…. Certaines déchetteries sont exclusivement réservées aux particuliers, d&rsquo;autres sont mixtes et enfin les dernières sont exclusivement réservées aux professionnels. Les déchèteries dédiées aux professionnels sont le plus souvent payantes : droit d&rsquo;entrée par passage du véhicule ou pesage à la tonne avec tarif correspondant à chaque matériau. Quant aux déchèteries qui accueillent les particuliers, elles sont le plus souvent gratuites pour le tout venant, verre, papier, encombrants, textile, appareils électriques et électroménagers,….., mais elles peuvent être payantes pour les très gros volumes déposés par les particuliers.</p>
<h2><strong>Tri, déchèteries et recyclage, des emplois d&rsquo;avenir</strong></h2>
<h3>L&#8217;emploi sauvé par l&rsquo;environnement?</h3>
<p>A une époque où le chômage s&rsquo;installe aux quatre coins du monde, la protection de l&rsquo;environnement, l&rsquo;écologie et tous leurs secteurs dérivés, sont des secteurs créateurs d&#8217;emplois. Or, nous savons que l&#8217;emploi est un socle de la société, mais aussi un socle familial. Depuis la fin du XXe siècle, le chômage s&rsquo;installe durablement dans tous les pays, tous continents confondus. Malgré les innombrables politiques nationales et régionales en faveur de la création d&#8217;emploi, n&rsquo;ont pas réussi à endiguer le chômage qui continue de progresser. Or, depuis le début du XXIe siècle, le secteur de l&rsquo;écologie et de la protection de l&rsquo;environnement est le seul à créer des emplois. Et avec le temps, il en créera de plus en plus, car il y a urgence à sauver notre planète.</p>
<h3>Les emplois crées par le secteur de l&rsquo;écologie</h3>
<p>Les politiques de transition écologique sont créatrices d&#8217;emplois dans des secteurs tels que les énergies renouvelables, la rénovation des bâtiments, l&rsquo;agroécologie, le transport durable, la réparation et le recyclage, l&rsquo;éducation et enfin l&rsquo;accompagnement des acteurs et citoyens vers le mode de vie durable. Ainsi par exemple, un ouvrier qui perd son emploi dans une mine de charbon, doit être formé et accompagné afin d&rsquo;acquérir les compétences requises pour installer des panneaux photovoltaïques. De nombreuses études attestent que l&rsquo;écologie et la transition écologique sont les principaux vecteurs de création d&#8217;emplois et de maintien de l&#8217;emploi pour les années à venir. Ainsi, les institutions spécialisées en emploi, les cabinets de recrutement et autres établissements et associations, doivent s&rsquo;adapter pour proposer de nouveaux métiers dans l&rsquo;environnement. Selon une étude de 2019, le secteur de l&rsquo;environnement et de l&rsquo;énergie est au 2e rang des plus fortes progressions en nombre d&rsquo;annonces par rapport à 2018. Ainsi, l&rsquo;environnement contribue fortement à l&rsquo;essor économique mondial. </p>
<h3>Tri sélectif et répercussions sociales</h3>
<p>En France, on attend plus d&rsquo;un million d&#8217;emplois d&rsquo;ici 2023, dans le secteur de l&rsquo;environnement. Cet état de fait participera à l&rsquo;effort qui consiste à répondre aux besoins sociaux, et par conséquent, à une certaine stabilité familiale et économique. En découleront des conséquences très positives dans le cadre de la réduction des inégalités, de l&rsquo;insécurité et de chômage. De plus, en répondant aux besoins écologiques, la crise écologique s&rsquo;en trouvera atténuée et les populations des pays occidentaux notamment, pourront espérer un avenir plus radieux en matière environnementale. Les secteurs professionnels qui seront le plus impactés par ce boom, sont ceux du bâtiment et de la rénovation, le recyclage, la réparation et la répartition des biens domestiques, l&rsquo;agriculture paysanne et traditionnelle, le transport durable terrestre et maritime. Ainsi, la boucle est ainsi bouclée : les déchèteries d&rsquo;hier et d&rsquo;aujourd&rsquo;hui sont l&rsquo;une des principales clés de résolution de problèmes majeurs tels que le chômage, l&rsquo;insécurité, la morosité économique des ménages et bien plus encore&#8230;</p>
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		<title>La réglementation dans le transport routier</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 14:50:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La réglementation dans le transport routier Les réglementations du conducteur et de son camion Contrôle des temps de conduite et de repos des chauffeurs Salarié ou indépendant, le chauffeur routier observe des règles strictes pour limiter les risques d&#8217;accident. Celles-ci s&#8217;appliquent à tous les conducteurs, français comme étrangers, quelle que soit l&#8217;immatriculation du véhicule. Temps [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>La réglementation dans le transport routier</h1>
<h2><strong>Les réglementations du conducteur et de son camion</strong></h2>
<h3>Contrôle des temps de conduite et de repos des chauffeurs</h3>
<p>Salarié ou indépendant, le chauffeur routier observe des règles strictes pour limiter les risques d&rsquo;accident. Celles-ci s&rsquo;appliquent à tous les conducteurs, français comme étrangers, quelle que soit l&rsquo;immatriculation du véhicule. Temps au volant, pauses et périodes de repos sont enregistrés afin de pouvoir être contrôlés en entreprise par un inspecteur. Il faut d&rsquo;abord mentionner les durées maximales de conduite :</p>
<ul>
<li>9h par jour, exceptionnellement 10h (2 fois maximum sur 15 jours);</li>
<li>56h hebdomadaires (en respectant une moyenne de 48h/semaine sur 4 mois);</li>
<li>90h sur 2 semaines consécutives.</li>
</ul>
<p>Pour les temps de pauses, si le chauffeur conduit pendant 4h30, il doit faire une pause de 45 minutes. Il peut aussi faire 2 pauses, de 15 minutes puis de 30 minutes, réparties sur cette plage de 4h30. Quant au temps de repos, il est défini selon la nature du transport, à savoir soumis ou non au règlement (CE) n°561/2006 :</p>
<ul>
<li>S&rsquo;il l&rsquo;est : 11h de repos journalier + 45h de repos hebdomadaire, avec possibilité de moduler tout en récupérant plus tard;</li>
<li>Sinon : 48h de repos hebdomadaire divisées en plusieurs périodes.</li>
</ul>
<h3>Les permis poids lourds C, C1 et C1E</h3>
<p>À la base du métier, le permis certifie la formation et l&rsquo;apprentissage suivis par le conducteur. Il existe plusieurs catégories, en fonction de l&rsquo;âge, du type de transport à réaliser ainsi que des permis déjà obtenus. On retrouve parmi les plus courants :</p>
<ul>
<li>Le permis C : transport de marchandises ou de matériel. Le candidat, titulaire du permis B, est âgé d’au moins 18 ans. Pas plus de 7,5t avant 21 ans;</li>
<li>Le permis CL (C limité) : équivalent du permis C mais il n’est plus délivré;</li>
<li>Le permis C1 : véhicules dont le PTAC (poids total autorisé en charge) est entre 3,5 et 7,5t. Une remorque de moins de 750kg peut être attelée;</li>
<li>Le permis C1E : véhicules de la catégorie C1 attelés d&rsquo;une remorque ou d&rsquo;une semi-remorque dont le PTAC est supérieur à 750 kg. Poids maximum : 12t;</li>
<li>Le permis EC : convoi exceptionnel « super lourd ».</li>
</ul>
<h3>Le poids lourd, un véhicule qui demande un entretien rigoureux</h3>
<p>Tout véhicule doit être assorti de son carnet d&rsquo;entretien. Il s&rsquo;agit de la preuve légale et professionnelle récapitulant les informations sur le camion ainsi que le suivi des réparations. Il retrace aussi les différents contrôles techniques effectués chaque année pour les véhicules de plus de 3,5 tonnes. Par précaution, le conducteur routier réalise quelques contrôles visuels et auditifs avant chaque démarrage pour s&rsquo;assurer de sa sécurité et de celle des autres utilisateurs de la route. Il en va de sa responsabilité en cas d&rsquo;incident.</p>
<h2><strong>Les réglementations pour les poids lourds sur la route</strong></h2>
<h3>Les vitesses autorisées pour les camions</h3>
<p>Vous avez tous en tête les macarons 60, 80 ou encore 90, collés sur le coin arrière gauche des remorques de camion. Ils indiquent la vitesse maximale autorisée en fonction du type de voie. En règle générale, les vitesses autorisées pour les véhicules de plus de 3,5 tonnes sont les suivantes :</p>
<ul>
<li>90km/h sur l&rsquo;autoroute;</li>
<li>90km/h sur les 4 voies séparées avec terre-plein central;</li>
<li>80km/h sur les routes à caractère prioritaire (90km/h si moins de 12t);</li>
<li>80km/h sur les autres types de voies (60km/h si articulé ou plus de 12t);</li>
<li>30 ou 50km/h en agglomération.</li>
</ul>
<p>Ces vitesses peuvent évoluer en fonction du type de chargement (machinerie, matières dangereuses). Les poids lourds sont également soumis à une signalisation spécifique sur le réseau routier, avec parfois des voies qui leur sont dédiées en cas de dénivelé important, dans des tunnels ou sur des ponts (poids à respecter).</p>
<h3>Chargement, poids et dimensions</h3>
<p>Chaque conducteur se réfère aux règles de tonnage et de dimension, inscrites au code de la route. Lors du chargement, il doit connaître le poids à vide (PV) de son véhicule ainsi que le PTAC pour déterminer la charge utile, le poids de la marchandise. Chaque camion respecte un poids total roulant autorisé (PTRA) en fonction du nombre d&rsquo;essieux. Des tableaux de caractéristiques recensent :</p>
<ul>
<li>Les poids par type de véhicule (de 2 à 6 essieux);</li>
<li>Les poids autorisés par essieu ou par association d&rsquo;essieux;</li>
<li>Les longueurs maximales pour les porteurs, les véhicules articulés, les trains routiers, les trains doubles et les bi-trains;</li>
<li>Les longueurs pour les véhicules de travaux et les véhicules remorqueurs;</li>
<li>Les longueurs pour les tracteurs spéciaux (porte-voitures, cirques, forains&#8230;).</li>
</ul>
<p>Des dérogations pour transporter une charge supplémentaire existent aussi en fonction du type de camion (gaz, électrique) et de ses équipements (ralentisseur). Le chauffeur peut alors augmenter le poids total de 500kg à 1 tonne.</p>
<h3>Autorisation et interdiction de circuler</h3>
<p>En France, un camion pesant plus de 7,5t a interdiction de rouler entre samedi 22h et dimanche 22h, et ce, toute l’année, sans oublier les jours fériés. Des limitations locales peuvent être imposées afin de réduire les risques de pollution ou améliorer la sécurité en cas de départ en vacances. Là encore, il existe des dérogations pour certains transporteurs (animaux, événementiel, fret aérien, carburant, déménagement, etc.). Des situations d&rsquo;urgence comme les catastrophes naturelles ou des accidents peuvent aussi donner lieu à des exceptions.</p>
<h2><strong>Les réglementations sur le transport en dehors de la route</strong></h2>
<h3>L&rsquo;environnement réglementaire du transport routier en Europe</h3>
<p>Étant donnée l&rsquo;importance du secteur pour l&rsquo;économie française, et plus largement européenne, le législateur se doit d&rsquo;imposer des règles strictes aux routiers et aux entreprises de transport. Respect des conditions de travail, sécurité routière, concurrence loyale, contrôle des véhicules&#8230; Tout est fait pour que la profession soit exemplaire et qu&rsquo;elle ait conscience de son impact sur les autres usagers, sur l&rsquo;environnement et sur le patrimoine routier. Au niveau européen, on observe une harmonisation afin de mieux faire respecter :</p>
<ul>
<li>La réglementation sociale européenne (conduite, repos, chronotachygraphes);</li>
<li>Les règles sur la sous-traitance et la lutte contre le travail illégal;</li>
<li>Les règles de cabotage routier (entreprises non résidentes dans le pays);</li>
<li>Les règles selon les marchandises transportées (matières dangereuses);</li>
<li>L&rsquo;accès à la profession de transporteur, les règles sociales et fiscales.</li>
</ul>
<h3>Les organismes de contrôle pour le transport terrestre</h3>
<p>Pour assurer sa mission de régulation auprès des entreprises et des chauffeurs routiers, le ministère chargé des transports s&rsquo;appuie sur deux organismes essentiels :</p>
<ul>
<li>La DGITM : Direction Générale des Infrastructures, des Transports et de la Mer;</li>
<li>Les DREAL : Directions Régionales de l&rsquo;Environnement, de l&rsquo;Aménagement et du Logement.</li>
</ul>
<p>Chaque région dispose donc de ces agents territoriaux qui ont pour mission de mener des contrôles en entreprise et sur la route ou encore d&rsquo;effectuer des pesées aléatoires. De manière générale, les contrôles routiers sont réalisés dans le cadre d&rsquo;une coopération interministérielle. Peuvent donc intervenir des gendarmes, des douaniers, des policiers ou encore des agents des DREETS (Directions Régionales de l’Économie, de l’Emploi, du Travail et des Solidarités), regroupant les anciennes DRCS (Directions Régionales de la Cohésion Sociale) et DIRECCTE (Directions Régionales des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi) à compter du 1er avril 2021.</p>
<h3>Le droit du transport : un cadre international</h3>
<p>Au-delà des réglementations sociales, techniques, mécaniques et sécuritaires, le secteur du transport routier doit répondre à un immense ensemble de règles commerciales. Avec le développement des échanges mondiaux, de nombreuses conventions internationales (convention CMR par exemple) ont permis d&rsquo;ériger un cadre légal commun entre les pays signataires. Pour le moment, le droit international du transport s&rsquo;appuie sur le contrat de transport et sur l&rsquo;obligation tacite du transporteur à acheminer la marchandise en bon état. Celui-ci est ensuite étoffé par le droit régional (l&rsquo;Union Européenne), puis par les règles propre à la France.</p>
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